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Bruxelles inflige une amende de 550 millions à AliExpress pour avoir autorisé la vente de produits interdits
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Bruxelles inflige une amende de 550 millions à AliExpress pour avoir autorisé la vente de produits interdits

La Commission européenne a infligé une amende de 550 millions d'euros à la plate-forme chinoise de commerce électronique AliExpress pour ne pas avoir réussi à empêcher efficacement la vente de produits illégaux tels que des produits contrefaits, des jouets dangereux et des cosmétiques dangereux sur sa plate-forme. L'amende fait suite à une enquête de deux ans sur la conformité d'AliExpress à la loi européenne sur les services numériques (DSA), qui oblige les plateformes à évaluer et à atténuer les risques associés aux articles illégaux ou dangereux vendus en ligne. La Commission a critiqué AliExpress pour ne pas avoir suffisamment de personnel pour examiner les produits, avoir un système de modération inadéquat qui ne parvient pas à détecter les listes frauduleuses et permettre que les produits illégaux restent disponibles pendant des semaines après avoir été identifiés. De plus, la plate-forme a été jugée promouvoir des produits dangereux par le biais de ses systèmes de recommandation et de publicité avant leur suppression.

La Commission européenne a infligé une amende de 550 millions d'euros à la plate-forme chinoise de commerce électronique AliExpress pour ne pas avoir suffisamment pris en charge la vente de produits illégaux sur sa plate-forme. La décision a été annoncée le lundi 20 juillet 2026, après plus de deux ans d'enquête sur la conformité de l'entreprise à la loi sur les services numériques (DSA). L'amende intervient après que la Commission a constaté qu'AliExpress n'avait pas rempli ses obligations en vertu du règlement, qui exige des plates-formes d'évaluer et d'atténuer les risques associés aux marchandises illégales ou nocives vendues sur leurs services.

Selon la Commission, AliExpress a violé ses responsabilités en n'ayant pas suffisamment de personnel pour examiner les produits listés sur sa plate-forme. Il a été noté que le nombre de modérateurs employés ne correspondait pas au volume de contenu nécessitant une surveillance.

En outre, le système utilisé pour identifier les articles frauduleux n'a pas réussi à signaler de manière cohérente les articles téléchargés à plusieurs reprises avec des formats similaires. Les systèmes de recommandation et de publicité de la plate-forme ont également été critiqués, car ils permettaient de promouvoir des produits dangereux avant même qu'ils ne soient retirés de la vente.

En outre, AliExpress n'a pas imposé de sanctions appropriées aux vendeurs qui ont enfreint les règles concernant les articles interdits et a parfois permis à ces vendeurs de rester actifs même après des violations répétées. La plate-forme manquait également de contrôles adéquats pour empêcher les articles illégaux de contourner la surveillance par une catégorisation incorrecte des produits.

Au cours de l'enquête, les autorités ont également examiné l'absence de mesures visant à prévenir la propagation de contenus illégaux et d'autres pratiques irrégulières, telles que des liens cachés ou la possibilité pour les influenceurs de promouvoir des articles restreints ou dangereux. Parmi les trois amendes émises en vertu de la DSA à ce jour, la pénalité contre AliExpress est la plus élevée. Les cas précédents comprenaient des amendes imposées en mai 2026 pour des violations similaires par d'autres plates-formes. La Commission a souligné que la prolifération de vêtements contrefaits, de jouets dangereux et de cosmétiques nocifs ne devrait pas être considérée comme une conséquence inévitable des achats en ligne, mais plutôt comme une violation des obligations d'AliExpress en vertu de la DSA.

L'enquête a révélé que les systèmes d'AliExpress n'étaient pas équipés pour gérer l'ampleur des activités illicites sur sa plate-forme. L'incapacité à mettre en œuvre des outils de modération efficaces et à appliquer des politiques contre les ventes illégales a suscité une inquiétude généralisée parmi les régulateurs et les défenseurs des consommateurs. À l'approche de la date limite pour AliExpress de fournir son plan correctif, le résultat déterminera si la société peut répondre aux exigences strictes fixées par l'Union européenne.

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Bruxelles inflige une amende de 550 millions à AliExpress pour avoir autorisé la vente de produits interdits

La Commission européenne a infligé une amende de 550 millions d'euros à la plate-forme chinoise de commerce électronique AliExpress pour ne pas avoir réussi à empêcher efficacement la vente de produits illégaux tels que des produits contrefaits, des jouets dangereux et des cosmétiques dangereux sur sa plate-forme. L'amende fait suite à une enquête de deux ans sur la conformité d'AliExpress à la loi européenne sur les services numériques (DSA), qui oblige les plateformes à évaluer et à atténuer les risques associés aux articles illégaux ou dangereux vendus en ligne. La Commission a critiqué AliExpress pour ne pas avoir suffisamment de personnel pour examiner les produits, avoir un système de modération inadéquat qui ne parvient pas à détecter les listes frauduleuses et permettre que les produits illégaux restent disponibles pendant des semaines après avoir été identifiés. De plus, la plate-forme a été jugée promouvoir des produits dangereux par le biais de ses systèmes de recommandation et de publicité avant leur suppression.

Lecture du biais (Centre): L'article présente un rapport factuel sur une action d'application de la réglementation de la Commission européenne contre AliExpress pour violation de la loi sur les services numériques. Il ne présente pas de langage ouvertement biaisé, de source unilatérale ou d'omission de contexte. Le ton reste neutre, en se concentrant sur les aspects juridiques et

Pourquoi factualité (95): The article reports that the European Commission fined AliExpress 550 million euros for failing to effectively combat illegal product sales, citing a two-year investigation. It mentions the deadline for submitting a corrective action plan and quotes officials from the EU Executive. These details ali

Pourquoi objectivité (88): The article presents the facts neutrally but includes some emotionally charged language, such as 'propagaci�n de ropa falsificada' (spread of counterfeit clothing) and 'da�inos' (harmful), which may imply judgment. The quote from Henna Virkkunen also carries a tone of criticism toward AliExpress.

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