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AliExpress a été condamné à une amende de 550 millions d'euros par Bruxelles pour plusieurs infractions à la loi sur les services numériques
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AliExpress a été condamné à une amende de 550 millions d'euros par Bruxelles pour plusieurs infractions à la loi sur les services numériques

La Commission européenne a infligé une amende de 550 millions d'euros à la plate-forme chinoise de commerce électronique AliExpress pour non-respect des obligations découlant de la loi sur les services numériques. La commission a constaté qu'AliExpress n'avait pas évalué adéquatement les risques liés à la propagation de produits illégaux, dangereux ou contrefaits via sa place de marché en ligne. Cela comprenait une évaluation insuffisante de la capacité du personnel à examiner les articles illégaux potentiels, l'absence d'indicateurs quantitatifs dans les évaluations des risques et des systèmes qui favorisaient la distribution de ces produits par le biais de recommandations et de publicités. Les tests de la Commission ont révélé que de nombreux produits illégaux avaient été recommandés ou annoncés avant d'être supprimés. De plus, le système d'AliExpress pour la détection des produits illégaux ne fonctionnait pas correctement, ce qui a permis à de nombreux articles illégaux, y compris les contrefaits, les jouets et les cosmétiques en ligne, de rester disponibles pendant des semaines après leur détection. La société n'a pas non plus réussi à pénaliser efficacement les vendeurs offrant des produits illégaux, ce qui leur a permis de continuer à opérer sur la plate- forme de pénalités.

La Commission européenne a infligé une amende de 550 millions d'euros à la plate-forme chinoise de commerce électronique AliExpress pour violations multiples de la loi sur les services numériques. La décision a été annoncée le 20 juillet 2026, AliExpress ayant jusqu'au 20 octobre 2026 pour soumettre un plan décrivant les mesures pour remédier aux violations. Selon la commission, la société n'a pas évalué adéquatement les risques liés à la propagation de marchandises illégales, nocives ou contrefaites via sa place de marché en ligne. La loi sur les services numériques exige des plateformes qu'elles effectuent des évaluations approfondies des risques et mettent en œuvre des mesures efficaces pour prévenir la prolifération de produits illicites.

Dans ses conclusions, la commission a déclaré qu'AliExpress n'avait pas correctement évalué s'il disposait de suffisamment de personnel pour examiner les articles illégaux potentiels. Elle a également noté que des indicateurs quantitatifs manquaient lors des évaluations des risques pour l'apparition de ces marchandises sur le marché. En outre, la commission a constaté qu'AliExpress avait insuffisamment évalué la manière dont ses systèmes de recommandation et de publicité contribuaient à la propagation des marchandises illégales. Les tests effectués par la commission ont révélé que de nombreux articles illégaux avaient été recommandés ou annoncés aux consommateurs avant qu'ils ne soient réellement retirés.

En outre, la commission a conclu qu'AliExpress n'avait pas pris les mesures adéquates pour réduire le risque de propagation de marchandises illégales. Son système de détection de produits illégaux ne fonctionnait pas correctement, ce qui a conduit à un grand nombre de ces articles circulant sur la plate-forme. Ceux-ci comprenaient des contrefaçons, des jouets dangereux et des produits cosmétiques qui sont restés disponibles en ligne pendant des semaines même après avoir été identifiés. AliExpress n'a pas non plus appliqué correctement ses politiques contre les vendeurs qui vendaient des marchandises illégales. Malgré les sanctions, ces vendeurs pouvaient continuer à opérer sur la plate-forme.

La Commission a souligné que la vérification des produits sur AliExpress était facilement contournée par une catégorisation incorrecte des articles. De plus, la plate-forme était inefficace pour empêcher la propagation de produits contrefaits. Sur la base de ces conclusions, la Commission européenne a infligé une amende de 550 millions d'euros. La décision a pris en compte la nature des violations, leur impact sur les utilisateurs de l'UE et leur durée, qui s'est étendue au moins jusqu'en juin 2025. La société a exprimé son désaccord avec la décision, déclarant qu'elle ne reflétait pas le cadre approprié ou les améliorations proactives qu'elle avait mises en œuvre.

AliExpress examine actuellement la décision de la Commission et examine toutes les options disponibles.La société a indiqué qu'elle fournirait des commentaires détaillés et explorerait toutes les voies possibles de résolution.La Commission européenne publiera son évaluation dans un délai de deux mois et déterminera un délai raisonnable pour la mise en œuvre du plan d'action proposé.

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AliExpress a été condamné à une amende de 550 millions d'euros par Bruxelles pour plusieurs infractions à la loi sur les services numériques

La Commission européenne a infligé une amende de 550 millions d'euros à la plate-forme chinoise de commerce électronique AliExpress pour non-respect des obligations découlant de la loi sur les services numériques. La commission a constaté qu'AliExpress n'avait pas évalué adéquatement les risques liés à la propagation de produits illégaux, dangereux ou contrefaits via sa place de marché en ligne. Cela comprenait une évaluation insuffisante de la capacité du personnel à examiner les articles illégaux potentiels, l'absence d'indicateurs quantitatifs dans les évaluations des risques et des systèmes qui favorisaient la distribution de ces produits par le biais de recommandations et de publicités. Les tests de la Commission ont révélé que de nombreux produits illégaux avaient été recommandés ou annoncés avant d'être supprimés. De plus, le système d'AliExpress pour la détection des produits illégaux ne fonctionnait pas correctement, ce qui a permis à de nombreux articles illégaux, y compris les contrefaits, les jouets et les cosmétiques en ligne, de rester disponibles pendant des semaines après leur détection. La société n'a pas non plus réussi à pénaliser efficacement les vendeurs offrant des produits illégaux, ce qui leur a permis de continuer à opérer sur la plate- forme de pénalités.

Lecture du biais (Centre): L'article fait état d'une mesure réglementaire prise par la Commission européenne à l'encontre d'une plateforme internationale de commerce électronique.

Pourquoi factualité (85): The article reports on the European Commission imposing a €550 million fine on AliExpress for non-compliance with the Digital Services Act. It cites official statements from the European Commission and provides specific details about the violations, such as inadequate risk assessments and ineffectiv

Pourquoi objectivité (78): The article presents the facts in a neutral tone but uses somewhat formal and institutional language typical of news reporting. While it does not overtly take sides, it emphasizes the regulatory actions taken by the European Commission, which may subtly frame AliExpress as non-compliant. There is no

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