Propriété et classification
Fondé: 2013
Propriété
infoLibre est un journal numérique publié pour la première fois le 7 mars 2013, fondé par des journalistes de Público, El País et RTVE dans une alliance économique et éditoriale avec Mediapart de France. Les principaux actionnaires de son éditeur sont Rockville, S.L. et FIATLUX Ediciones (groupes liés à l'entrepreneur médiatique José Miguel Contreras et à l'éditeur Daniel Fernández d'Ediciones Prensa Libre), la Société Éditrice de Mediapart (~ 10%), et les quatre journalistes fondateurs.
Financement
Financé par les abonnés et largement sans publicité, financé par les abonnements des lecteurs plus le capital des médias et des éditeurs idéologiquement alignés (notamment Mediapart) et un "cercle d'amis" de partisans; il publie des comptes de transparence en vertu des règles de l'UE sur la liberté des médias.
Affiliation et orientation
Elle est indépendante: elle appartient à des investisseurs privés, à des médias alliés et à ses journalistes fondateurs et est financée par les abonnés, sans contrôle partiel, syndical ou étatique.
Orientation éditoriale
- Notre estimation
- Progressiste
- Mesuré d’après la couverture
- Plutôt progressistesur la base de 423
77/100
Factualité
65/100
Objectivité
483
Articles
465
articles
Factualité: La précision avec laquelle les articles de ce média rapportent les faits, jugée par rapport aux sources primaires et au consensus entre médias. Seuls comptent les articles qui citent leurs sources.
Objectivité: La neutralité de l’écriture — le fait que l’article reste exempt des préférences et opinions de son auteur.
Couverture récente
Le Maroc demande à l'Espagne de renvoyer les migrants qui ont traversé Ceuta ainsi que les morts
Le ministre marocain de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a demandé à l'Espagne de rapatrier les migrants qui sont entrés à Ceuta depuis le 30 juillet, ainsi que les restes de ceux qui se sont noyés lors de leur tentative de traversée à la nage du passage frontalier du Tarajal. Dans une interview accordée à Al Arabiya, Ouahbi a appelé à un accord pour le retour des survivants et des personnes décédées, soulignant la nécessité d'une approche intégrée de la migration entre les deux pays. Il a critiqué l'Espagne pour ne pas avoir informé le Maroc du nombre de morts et a insisté sur le fait que les corps non identifiés ne peuvent pas être transférés sans information préalable et accords bilatéraux. En outre, Ouahbi a réitéré les revendications historiques et géographiques du Maroc sur Ceuta et Melilla, accusant l'Espagne de faciliter la migration par le biais de campagnes encourageant les jeunes à faire le voyage. Le gouvernement espagnol a rejeté ces allégations, affirmant que Ceuta et Melilla font partie de l'intégrité territoriale de l'Espagne et de l'UE.
Comment "Les gens dans les endroits" ont brisé toutes les attentes et découvert un nouveau rire
L'article traite du concept de " post-humour " tel que défini par le critique espagnol Jordi Costa dans son ouvrage " Una risa nueva " (2018), explorant comment les formes comiques comme l'humour absurde, le slapstick et la comédie costumbriste découlent de l'échec. Costa retrace les origines du post-humour dans le cinéma américain, en particulier en faisant référence au film de Mel Brooks " The Producers ", où l'échec d'une comédie musicale sur Hitler devient ironiquement un succès. La pièce examine en outre l'influence des formats de comédie américains comme " Saturday Night Live " sur la comédie espagnole, en mettant en évidence des films tels que " El asombroso mundo de Borjamari y Pocholo " (2004), qui a été mal reçu mais a élevé la réputation du réalisateur Juan Cavestany.
Pour une poignée de filles
L'article aborde les défis émotionnels et éthiques entourant la situation de 500 jeunes filles actuellement en Espagne, probablement des migrantes sans papiers, qui sont prises dans un débat politiquement chargé. L'auteur réfléchit sur l'anxiété et les dilemmes moraux auxquels la société est confrontée concernant leur protection et leur avenir. Les organisations non gouvernementales (ONG) appellent à leur sécurité et à leurs soins, tandis que les dirigeants politiques des partis d'opposition sont critiqués pour avoir condamné les enfants sur la base d'infractions présumées dont ils ne sont pas conscients.
La construction franquiste en forme de croix
L'article discute de la décision du gouvernement régional d'Estrémadure d'initier le processus de déclaration de la "Cruz de los Caídos" à Cáceres comme site d'intérêt patrimonial (BIC), malgré le fait que le ministère du Territoire et de la Mémoire démocratique l'avait précédemment classé comme un symbole contraire à la mémoire démocratique et ordonné son retrait.
Des apparences trompeuses
L'article discute d'une méthode unique de distribution de journaux à Vienne, où les journaux sont vendus par des "vendeurs silencieux" plastic des sacs en plastique suspendus aux lampadaires ou aux panneaux de signalisation, permettant aux acheteurs de payer via un emplacement. L'auteur contraste ce système avec l'Espagne, suggérant qu'un tel modèle échouerait en raison de la malhonnêteté perçue. L'auteur fait ensuite référence à une étude menée par des chercheurs des universités de Graz et de Klagenfurt, qui a révélé que la plupart des acheteurs payaient nettement moins que le prix réel, en moyenne seulement 0,10 euros pour un journal coûtant entre 1 et 2 euros. L'auteur spécule sur le fait que ce comportement malhonnête pourrait contribuer à la mobilité sociale, ce qui implique que des pratiques contraires à l'éthique pourraient conduire à des gains financiers et à un mouvement social ascendant.
Le narco galicien résiste: les clans maintiennent le pouvoir malgré le siège de la police
L'article évoque la présence et la résilience des organisations de trafic de drogue galiciennes malgré les efforts accrus de la police. Il met en évidence l'arrestation de Pablo Lindner, considéré comme un chef d'un réseau utilisant des sous-marins et des bateaux pour transporter de grandes quantités de cocaïne. L'opération policière a abouti à la saisie de près de 4 000 kilogrammes de cocaïne au large des côtes d'A Pobra do Caramiñal, qui a été transporté par deux bateaux blancs à partir d'un sous-marin.
Palme d'Or pour Fjord, le film qui critique la protection des enfants et séduit les réactionnaires
Le film "Fjord" du réalisateur roumain Cristian Mungiu, qui a remporté la Palme d'Or à Cannes, a suscité une vive controverse en raison de sa représentation d'une famille conservatrice confrontée à une intervention des services sociaux sur leurs croyances religieuses. Le film suit une famille multilingue et multiethnique vivant en Norvège, dont les enfants sont placés en famille d'accueil après qu'un enseignant a remarqué des ecchymoses. La famille est ensuite soumise à un examen juridique basé sur leurs valeurs ultraconservatrices plutôt que sur leurs actions. Le film est considéré par certains comme une critique des politiques progressistes et par d'autres comme un reflet des préoccupations de la droite. Il s'inspire de cas réels, dont celui du couple Bodnariu en Norvège, qui a fait face à la réaction des groupes d'extrême droite.
'Séminer des futurs': un guide de résistance pour l'ère de l'algorithme
L'article aborde le livre "Sembrar futuros" d'Eurídice Cabañes, qui critique le système du capitalisme numérique, en se concentrant sur des problèmes tels que l'extraction de coltan, les centres de données consommant des ressources et les entreprises technologiques manipulant l'attention et la vie privée. L'œuvre met en évidence les fissures de ce système où les éléments humains et artificiels créent de nouveaux liens entre la tendresse et la justice radicale, proposant des alternatives pour récupérer la mémoire, décoloniser le temps et faire de l'innovation un service à la vie, aux soins et au bien commun. Il aborde également les peurs sociétales utilisées pour justifier l'exclusion et la violence contre les groupes marginalisés, tels que les sans-abri et les migrants, arguant que ces récits détournent l'attention des problèmes systémiques tels que l'accès au logement et l'inégalité économique.
Horchata autrefois
L'article décrit une conversation entre deux personnes sur une terrasse où une personne écoute de la musique tandis que l'autre est absorbée à regarder des vidéos sur son téléphone. Le narrateur, qui apprécie l'atmosphère calme de l'endroit, est agacé par le bruit constant et tente d'engager l'autre personne dans une discussion sur la musique. Ils échangent des informations sur des chansons et des artistes, y compris Donna Summer's 'Hot Stuff' et Iggy Pop's 'Gimme Danger'. Le dialogue met en évidence les différences générationnelles dans les goûts musicaux et l'impact de la technologie sur les interactions sociales.
Le PP accuse le PSOE de violer la Constitution, mais bloque le renouvellement de l'organe des garanties
L'article discute des accusations du Parti populaire espagnol (PP) contre le Parti socialiste ouvrier (PSOE) au pouvoir d'avoir violé la Constitution espagnole, en particulier en ce qui concerne le renouvellement des membres de la Cour constitutionnelle (TC). Le PP affirme que le PSOE n'a pas respecté les obligations constitutionnelles, telles que le renouvellement de quatre juges de la TC qui sont pertinents pour le Sénat. Cependant, l'article souligne que le PP lui-même a été accusé de violations constitutionnelles similaires, y compris le blocage du processus de renouvellement de ces juges pendant huit mois.
Ayuso et ses flirtations avec le franquisme
Isabel Díaz Ayuso, présidente du Partido Popular de la Comunidad de Madrid, a été critiquée pour sa position envers la mémoire historique espagnole, en particulier en relation avec le régime de Franco. Bien qu'elle ait elle-même qualifié le gouvernement du PSOE dirigé par Pedro Sánchez de "dictature communiste" et de "coup d'État", son attitude envers la dictature franquiste a été plus ambiguë. Elle a promu un restaurant avec des liens historiques avec le Partido Popular et s'est opposée à la désignation de la Real Casa de Correos comme lieu de mémoire démocratique, ce qui a suscité une controverse parmi les militants qui défendent la mémoire historique.

La crise de Ceuta montre la relation difficile du PP avec la migration
L'article traite de la crise migratoire en cours à Ceuta, en Espagne, où plus de 70 000 personnes sont entrées du Maroc depuis le 30 juillet, laissant environ 5 000 personnes encore sur le territoire, dont environ 3 000 mineurs. Le Parti populaire espagnol (PP), dirigé par Alberto Núñez Feijóo, exige le retour de tous les migrants, y compris les enfants, au Maroc, malgré les protections légales pour les mineurs en vertu de la loi sur l'immigration.
La présidente des épidémiologistes: "Les migrants n'apportent pas de maladies, ils les contractent ici à cause des mauvaises conditions dans lesquelles ils se trouvent"
La situation à Ceuta, où des milliers de migrants vivent dans de mauvaises conditions dans les rues, a relancé les discussions liant la migration à la maladie. Le chef du Parti populaire espagnol, Alberto Núñez Feijóo, a mis en garde contre une "crise de santé publique" et a attribué des cas de tuberculose, de gale et d'autres maladies infectieuses à ces individus. Cependant, les professionnels de la santé mettent en garde contre un effondrement potentiel des services de santé, que le ministère de la Santé minimise comme un stress important. João María Forjaz, président de la Société espagnole d'épidémiologie, soutient que la question devrait être considérée à travers une lentille de droits de l'homme plutôt que comme une crise de santé. Elle souligne que les migrants ne contractent pas de maladies mais en raison de mauvaises conditions de vie, telles que le surpeuplement, le manque d'hygiène et un abri inadéquat. Ces conditions affaiblissent la santé physique et mentale et augmentent la vulnérabilité aux maladies infectieuses, comme les maladies gastro-intestinales, les maladies de la peau et les maladies respiratoires, tandis que les cas de la gale et de la gale, mentionnés par les migrants, ne clarifient pas nécessairement la propagation de ces maladies respiratoires.






