L'article traite de la réaction en Bosnie-Herzégovine (BiH) à la façon dont l'Union européenne a géré les funérailles du criminel de guerre Ratko Mladić. Le directeur du Centre commémoratif de Srebrenica, Emir Suljagić, a critiqué la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen pour avoir évité le terme "honneurs d'État" lors de la cérémonie, qui comprenait des ministres serbes, des honneurs militaires et un transport financé par l'État.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les actions de l'UE comme étant politiquement motivées et hypocrites, soulignant le fait qu'il n'a pas été reconnu que l'État était impliqué dans les funérailles de Mladić.



