Le tremblement de terre a été ressenti dans plusieurs grandes villes, dont Bogotá, Cali, Manizales et l'Arménie, entraînant des dommages structurels dans des bâtiments résidentiels et commerciaux.
Sept aéroports ont vu leurs opérations suspendues, bien que certains aient repris après des réparations. Les services d'urgence ont travaillé sans relâche pour localiser les survivants piégés dans les décombres. Les équipes de secours, soutenues par des bénévoles et du personnel militaire, ont mené des opérations de recherche et de sauvetage dans les zones fortement touchées par le tremblement de terre.
Un autre sauvetage notable a eu lieu à Pereira, où 16 personnes ont été sauvées d'un système de téléphérique qui avait été évacué à la suite du choc initial. Ces efforts mettent en évidence les défis auxquels sont confrontés les intervenants, car beaucoup restent portés disparus et le risque d'effondrements supplémentaires persiste en raison des répliques.
En dépit de ces mesures, des incidents d'agression contre des fonctionnaires ont émergé. Eder aurait été attaqué dans les rues alors qu'il aidait les résidents, avec une pierre lancée sur sa tête. Les autorités enquêtent sur l'incident à l'aide de vidéos de surveillance.
Le gouvernement colombien, dirigé par le président Abelardo de la Espriella, a déclaré une catastrophe nationale et mobilisé des ressources pour coordonner les opérations de secours. Il a visité les régions les plus touchées, y compris Quibdó, où il a ordonné le déploiement d'unités militaires et policières pour aider aux missions de sauvetage. Le président a également annoncé une aide financière aux familles déplacées et a souligné l'importance de la restauration des services essentiels. Le tremblement de terre a causé de graves dommages aux infrastructures, les réseaux de communication étant gravement touchés.
Cette perturbation a entravé la coordination entre les équipes de secours et retardé la livraison de fournitures essentielles. Les hôpitaux de Cali ont été placés en alerte rouge, les patients étant traités dans des tentes temporaires installées dans les jardins de l'hôpital.
Le président chinois Xi Jinping a exprimé ses plus sincères condoléances aux victimes, tandis que le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a exprimé sa tristesse face à la catastrophe et a réaffirmé l'engagement de l'organisation à soutenir les communautés touchées. Alors que la recherche des survivants se poursuit, l'accent est mis sur la stabilisation de la région et la fourniture d'un soutien à long terme au rétablissement.
Les prochains jours détermineront l'efficacité avec laquelle la nation pourra gérer cette crise, en équilibrant les besoins immédiats de survie avec le défi plus large de reconstruire une communauté brisée par la fureur de la nature.
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