Le comité de mise en accusation parlementaire d'Afrique du Sud a retiré sa recommandation de l'avocat Thandazani Madonsela en tant que chef des preuves pour l'enquête Phala Phala, à la suite d'objections du président Cyril Ramaphosa. Le comité a initialement recommandé Madonsela, mais Ramaphosa s'est opposé au choix, citant des préoccupations concernant le travail juridique passé de Madonsela pour le Congrès national africain (ANC). Le comité a voté 18 à neuf pour annuler la recommandation et a rouvert le processus de nomination, permettant aux partis politiques de soumettre de nouveaux candidats d'ici vendredi. Le président du comité, Gana Makashule, a déclaré que les conseillers juridiques avaient constaté que Madonsela n'avait pas complètement divulgué ses clients précédents, y compris l'ANC. Alors que certains partis d'opposition ont fait valoir que les liens de Madonsela avec l'ANC étaient déjà connus et n'avaient pas affecté leur soutien à sa nomination, d'autres ont appelé à un examen plus approfondi pour assurer l'équité de la nouvelle enquête.
Lecture du biais (Centre): L'article présente à la fois les arguments du président Ramaphosa et ceux des partis d'opposition concernant l'aptitude de Madonsela à ce rôle.