L'Union européenne a annoncé de nouvelles réglementations qui entreront en vigueur en novembre 2026, modifiant considérablement la façon dont les véhicules sont vendus et exploités. Ces règles obligeront toutes les nouvelles voitures à être équipées d'un passeport écologique numérique obligatoire, connu sous le nom de passeport écologique. Ce document fournira des informations détaillées sur les niveaux d'émissions, la consommation de carburant ou d'électricité et la gamme officielle de véhicules électriques après une seule charge. Les utilisateurs accéderont à ces données via un code QR ou directement via un système de navigation embarqué.
L'introduction de ce passeport vise à simplifier le processus d'achat, en particulier pour les véhicules d'occasion, permettant aux futurs propriétaires de vérifier rapidement et de manière fiable l'état des composants clés tels que l'état de la batterie.
En outre, les constructeurs devront effectuer des mesures officielles de l'autonomie des véhicules à des températures de -7 degrés Celsius, afin de s'assurer que les acheteurs reçoivent des informations précises sur les conditions de conduite hivernales. Selon des rapports de journaux d'affaires, ces mesures visent à améliorer la transparence et la confiance des consommateurs dans les performances des véhicules électriques pendant les mois les plus froids. Les normes d'émission Euro 7 mises à jour introduisent également des limites plus strictes sur les particules fines émises par les systèmes de freinage et les pneus, et pas seulement par le fonctionnement du moteur. Les experts de TÜV Nord ont noté que les émissions des freins et des pneus pourraient bientôt dépasser celles des moteurs à combustion interne.
En conséquence, même les véhicules électriques, qui n'émettent pas de gaz d'échappement, devront subir des tests rigoureux pour mesurer ces émissions de particules. Cette modification reflète un effort plus large pour répondre aux préoccupations environnementales liées à tous les types de fonctionnement des véhicules. La Commission européenne a rassuré le public que l'Euro 7 représente des exigences purement techniques pour l'homologation de nouveaux modèles. Il ne sert pas d'outil pour restreindre la circulation ou interdire aux véhicules d'entrer dans les centres-villes.
Alors que les niveaux maximaux admissibles d'oxydes d'azote et de particules provenant des systèmes d'échappement demeurent inchangés par rapport aux normes Euro 6, la responsabilité des fabricants en ce qui concerne la durabilité des pièces de véhicules individuels a considérablement augmenté. Auparavant, les constructeurs automobiles devaient prouver la conformité aux normes écologiques jusqu'à 100 000 kilomètres ou cinq ans d'utilisation. Dans le cadre de l'Euro 7, cette obligation s'étend à 200 000 kilomètres ou dix ans. Cette extension garantit une plus grande transparence et réduit les possibilités de manipulation du marché, en particulier dans la revente de véhicules d'occasion.
Les données transparentes sur l'état de la batterie et les garanties prolongées bénéficieront aux consommateurs achetant des véhicules d'occasion en leur fournissant des informations plus fiables sur l'état du véhicule. Ce passage à une responsabilité à plus long terme marque une évolution significative de la réglementation automobile, en s'alignant sur les demandes croissantes de durabilité et de protection des consommateurs. À l'approche de la date limite, les parties prenantes de l'industrie se préparent à s'adapter à ces changements, qui devraient remodeler les pratiques de fabrication et les attentes des acheteurs.
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