Les chercheurs de l'extérieur de l'UE travaillant en Italie font face à des défis bureaucratiques importants pour obtenir et renouveler leur permis de séjour, ce qui entrave leurs activités professionnelles. Une chercheuse, Mary, a dû annuler un voyage au Chili en mars 2026 en raison de retards dans la réception de son permis, malgré une demande déposée des mois plus tôt en octobre 2025. Le gouvernement italien autorise les voyages temporaires en utilisant un reçu des services postaux ou des autorités policières, mais ce document limite les déplacements aux voyages de retour directs vers le pays d'origine du chercheur et n'autorise pas les voyages à l'intérieur de l'espace Schengen. Ces limitations empêchent la participation à des conférences internationales, des projets de recherche et des missions d'observation à l'étranger. Selon une enquête de l'Institut national d'astrophysique (Inaf), plus de 60% des chercheurs non européens ont qualifié les procédures de permis de séjour et de travail de "très difficiles".
Lecture du biais (Centre): L'article présente l'expérience de chercheurs de pays tiers qui se heurtent à des obstacles bureaucratiques dans l'obtention de permis de séjour en Italie.





