L'article traite de la controverse entourant Boris Mijić, un parlementaire slovène qui a été présenté à tort comme un ingénieur diplômé en génie civil. Cette désinformation a été révélée après son élection, ce qui a conduit à des appels à sa démission de l'opposition. Son parti, Resni.ca, vise à le garder à l'Assemblée nationale jusqu'au 10 octobre, date à laquelle un candidat de remplacement prendrait sa place. L'article interroge deux candidats locaux à Resni.ca, Irena Jaklič Valenti et Valter Krmac, qui ont été les plus votés lors des récentes élections parlementaires. Il met en évidence les problèmes passés impliquant la société de Mijić, Progros, y compris les salaires impayés, la dette envers l'État et les irrégularités identifiées par les inspecteurs du travail et les autorités anti-corruption. Malgré ces révélations, Mijić a affirmé qu'il réglerait toutes les dettes d'ici la fin de l'année.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un compte rendu équilibré de la controverse autour de Mijić, citant à la fois les demandes de l'opposition pour sa démission et la tentative de son parti de le conserver.
Pourquoi factualité (85): The article reports on the controversy surrounding Boris Mijić, including his incorrect self-presentation as an engineer, findings from the Faculty of Civil Engineering, and issues with his company Progros. It cites multiple sources such as public records, university statements, and official inspect
Pourquoi objectivité (70): The article presents the situation with some bias toward the opposition's stance, using phrases like 'zapletom' (complication) and 'zahteva odstop' (demands resignation), which carry a negative connotation. While it includes perspectives from both the party and critics, the overall tone leans slight





