La situation a attiré l'attention des représentants syndicaux qui affirment que les actions de Mijić reflètent des problèmes systémiques plus larges plutôt que de la négligence individuelle. La controverse a commencé avec les revendications de Zoran Stevanović, le chef du parti de Mijić, qui a suggéré que Mijić était victime de dettes héritées.
Cependant, Mijić lui-même a précisé que ses problèmes financiers découlaient de son rôle de sous-traitant de construction, citant des difficultés avec des clients qui ne payaient pas leurs cotisations.
Au moment de son effondrement, l'entreprise avait accumulé plus de 382 000 € de créances impayées contre l'État et l'Administration financière de la République de Slovénie. Ces dettes ont joué un rôle déterminant dans le déclenchement de la procédure d'insolvabilité, qui a été financée par l'administration elle-même.
Les récents développements indiquent que les problèmes financiers de Mijić persistent. Son entreprise a récemment fermé son dernier compte bancaire actif, laissant les anciens travailleurs sans accès aux fonds qui leur étaient dus. Les tentatives d'atteindre Mijić par des voies légales, telles que par l'intermédiaire d'un avocat ou d'un enquêteur, se sont avérées infructueuses. En réponse, les anciens employés se sont tournés vers le Service consultatif du travail, où ils ont exprimé leur frustration face à l'incapacité de Mijić à répondre à leurs griefs malgré les assurances publiques.
Il a souligné que Mijić n'est pas simplement un individu, mais un symptôme d'une structure défectueuse qui persiste depuis des années. Mijić est le système, Lukić a fait remarquer, ajoutant que le service suscite des inquiétudes sur des modèles similaires depuis des décennies. Actuellement, Progros reste sur la liste noire maintenue par l'Agence slovène de l'emploi, limitant sa capacité à embaucher des travailleurs étrangers.
La situation actuelle ne permet pas de déterminer si Mijić va enfin s'acquitter de ses obligations envers ses anciens employés ou s'il continuera à se soustraire à la responsabilité.Le caractère non résolu de ces questions souligne la complexité de l'insolvabilité des entreprises et de la responsabilité personnelle dans le paysage économique slovène.
1 articles
24ur (POP TV)IndépendantProgressisteFactualité 75Objectivité 65il y a 17 h Affaire Mijić: annulation des dettes et défaut de remise de l'invitationL'article traite des difficultés financières rencontrées par Boris Mijić, un membre du parti Resni.ca, qui a été accusé d'être victime de dettes héritées ou de ne pas avoir payé ses travailleurs. Mijić affirme que ses problèmes sont dus au fait que les clients ne paient pas, tandis que le chef de son parti, Zoran Stevanović, suggère qu'il est victime de dettes impayées. L'article révèle que l'ancienne société de Mijić, Progros, est entrée en liquidation en janvier 2020 avec plus de 382 000 euros de créances impayées. Le processus de liquidation a été initié par l'Administration financière de la République de Slovénie, et le liquidateur final a confirmé que les créances ne pouvaient pas être entièrement réglées.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les difficultés financières de Boris Mijić comme faisant partie d'un problème systémique plutôt que d'un échec individuel, s'alignant sur des perspectives de gauche qui critiquent les structures économiques et corporatives.
Pourquoi factualité (75): The article presents a detailed account of Boris Mijić's financial issues based on available public records and statements from both Mijić and his former party leader Zoran Stevanović. It references the liquidation of debts by the company Progros 1, the insolvency proceedings, and the final assessme
Pourquoi objectivité (65): The article maintains a generally neutral tone but occasionally frames Mijić as a potential victim, particularly when quoting Zoran Stevanović's claim. The narrative leans slightly towards presenting Mijić's perspective while also highlighting the legal and financial consequences, which may introduc
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