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Furs a proposé la procédure de faillite pour Klukc, qu'en est-il des dettes de Mijič?
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Furs a proposé la procédure de faillite pour Klukc, qu'en est-il des dettes de Mijič?

La société Progros a été cédée en juillet par l'ancien député du parti Truth, Boris Mijic, à l'entrepreneur Rok Snežič, qui l'a rebaptisée Klukec, spécialisée dans l'élevage animal, et a déclaré que son activité principale était l'élevage de chameaux. Après que la société n'a pas répondu à une demande de procédure de faillite déposée par l'administration fiscale (FURS), le tribunal a déclaré la société insolvable et a nommé Jožica Vindiš comme administratrice judiciaire. Avant le transfert de propriété, la société devait plus de 40 000 euros en salaires impayés à 13 employés, malgré les promesses antérieures de Mijic de régler ces dettes avant la fin de l'année, ainsi que les obligations financières impayées envers l'État. Contacté concernant l'état actuel de la dette, Snežič a affirmé n'avoir reçu aucune communication de la part de la FURS, car il n'est pas le directeur, et a précisé que la direction est assurée par Admira Kamerić, que Mijic avait nommée. Snežič a également affirmé avoir accepté la société en cadeau avec l'intention de la céder à Luka Mesec, en invoquant les menaces publiques de Mesec de saisir ses biens par le biais de procédures judiciaires. En réponse, Mesec a qualifié ce récit de "blague de mauvais goût" de la part de Snežič et Mijic, soulignant l'impact négatif sur les employés et les créanciers, tout en confirmant qu'il n'envisagerait pas de faire valoir ses droits contre cette entité spécifique.

Le tribunal de district de Ljubljana a entamé une procédure de faillite à l'encontre de Klukec, une entreprise anciennement connue sous le nom de Progros. Le tribunal a pris cette décision le 30 octobre 2026, suite à une proposition déposée par l'administration financière de la République de Slovénie. Selon les registres du commerce, l'entreprise n'avait pas répondu à la demande de mise en redressement judiciaire dans le délai légal de quinze jours. Elle n'a pas contesté sa solvabilité, n'a pas contesté l'existence de la dette due à l'administration fiscale, ni demandé un report de la décision. Par conséquent, le tribunal a appliqué la présomption légale de faillite et a nommé Jožica Vindiš comme administratrice judiciaire.

Une partie peut faire appel de cette décision dans un délai de quinze jours. Klukec est la même entité juridique que l'ancienne entreprise de construction et d'hôtellerie Progros, et conserve son numéro d'enregistrement initial malgré le changement de nom. Le transfert de propriété a eu lieu pendant l'été 2026. Boris Mijič, ancien membre du parlement pour le parti "Truth", a acquis l'intégralité des parts de l'entreprise en mai 2025 et a occupé le poste de directeur jusqu'à fin juin. Avant de céder la propriété, Mijič a nommé Admir Kamerić, qui réside de manière permanente en Bosnie-Herzégovine, comme nouveau directeur. Le 20 juillet, Mijič a cédé l'intégralité de ses parts à l'homme d'affaires Rok Snežič, et ce, gratuitement.

Trois jours plus tard, Snežič a été enregistré comme unique propriétaire, et l'entreprise a été rebaptisée Klukec, élevage animal. Snežič a modifié l'activité déclarée pour la transformer en élevage de chameaux. À l'époque, Snežič a justifié cette manœuvre en invoquant une ordonnance d'exécution finale émise à l'encontre de ses biens personnels par Luka Mesec, membre du parlement et co-coordinateur du parti de gauche. Des années auparavant, Snežič avait poursuivi Mesec pour diffamation, mais avait perdu le procès. Le tribunal avait ordonné à Snežič de verser à Mesec 2 489 euros de frais de justice. Snežič a déclaré que Mesec avait passé des mois à se vanter sur les réseaux sociaux d'avoir une ordonnance d'exécution à son encontre et à promettre de saisir ses biens.

Snežič a affirmé avoir transféré l'entreprise afin de permettre à Mesec d'en prendre possession, ajoutant que Mesec pourrait prouver sa valeur en dirigeant une entreprise grevée de dettes envers les employés et l'administration fiscale. Concernant sa nouvelle identité, Snežič a déclaré que le nom était un jeu de mots combinant "Lukec" et "Kljukec". Il a choisi l'élevage de chameaux parce qu'aucune autre entreprise en Slovénie ne s'engage dans cette activité spécifique, ce qui signifie que Mesec ne serait confronté à aucune concurrence. Mesec a réagi au transfert en critiquant le sens de l'humour dont ont fait preuve à la fois Snežič et Mijič. Il a suggéré que les observateurs réfléchissent à la façon dont les employés et les créanciers se sont sentis lorsque leurs réclamations ont été traitées comme une blague.

Mesec a annoncé qu'il ne ferait pas valoir ses prétentions à l'encontre de la société elle-même. Plusieurs membres du gouvernement de coalition ont également critiqué les actions de Mijič et Snežič. Des difficultés financières chez Progros avaient été signalées avant le changement de propriétaire. Des données recueillies par un organisme de conseil des travailleurs indiquaient que l'entreprise devait à 13 anciens employés un total de 41 285 euros en salaires nets. Ces employés auraient attendu plus d'un an pour recevoir leur paiement. Des représentants des anciens employés ont également souligné le non-paiement de certaines cotisations et ont émis des soupçons de falsification de documents dans trois cas. Ces allégations n'ont pas encore été tranchées dans le cadre de la procédure de faillite actuelle.

En juillet, Mijič a déclaré devant l'Assemblée nationale que l'entreprise était confrontée à des difficultés financières en raison de dettes impayées auprès de clients et de partenaires commerciaux. Il a présenté ses excuses à ceux qui avaient été lésés et a promis de régler toutes les dettes envers les employés et l'État d'ici la fin de l'année. Des rapports datant d'octobre indiquaient que ces dettes n'avaient toujours pas été réglées. Mijič a été confronté à une forte pression publique suite à des révélations concernant des dettes envers les employés et l'administration fiscale, des violations des droits des employés, ainsi que d'autres irrégularités, notamment de fausses déclarations concernant sa formation. Il a conservé son siège parlementaire jusqu'au début du mois d'octobre 2026.

À ce moment-là, suffisamment de temps s'était écoulé depuis le début du mandat législatif pour que sa démission anticipée ne déclenche pas d'élections de remplacement. Il a démissionné peu de temps après. Contacté concernant l'état actuel des dettes, Snežič a déclaré n'avoir reçu aucune communication de l'administration fiscale. Il a précisé qu'il n'était pas le directeur de l'entreprise. Il a souligné que la direction est assurée par la personne nommée par Mijič, avec qui il n'a eu aucun contact. Étant donné que le courrier officiel est adressé au directeur responsable de la gestion, Snežič a affirmé qu'il n'était pas en mesure de formuler des objections.

Il a décrit la réception de l'entreprise comme un cadeau, accepté dans l'intention que Mesec la reprenne. Snežič a déclaré ne rien savoir sur les dettes spécifiques, car il n'a jamais reçu les documents relatifs à l'entreprise. Il a souligné qu'il n'a jamais géré les affaires de l'entreprise. Les documents du tribunal montrent que Snežič était au courant des pertes et du capital négatif de l'entreprise au moment de l'acquisition. L'administration fiscale a couvert les frais initiaux nécessaires pour lancer la procédure.

Comment ce reportage a été réalisé. Actualité objective a rédigé ce reportage à partir de 8 articles sources, avec une synthèse assistée par IA selon notre méthodologie. C'est notre propre texte, pas la copie d'un média. Lire notre méthodologie.

Rédacteur responsable: Matej BašaUne erreur ? Signalez-la

8 articles

Reporter logoReporterIndépendantConservateur
L'ancienne entreprise du célèbre député Mijič est en liquidation judiciaire

L'ancienne entreprise de Boris Mijic, ancien député du parti Levica, a été placée en procédure de faillite. Mijic avait précédemment cédé gratuitement la propriété de l'entité, initialement appelée Progros, à Rok Snezic. Snezic a renommé l'entreprise et a modifié son objet social pour inclure l'élevage de chameaux, invoquant une ordonnance judiciaire l'obligeant à payer les frais de justice à Luka Mesec, un autre coordinateur de Levica, suite à une défaite dans une affaire de diffamation. Snezic a déclaré avoir pris cette mesure pour permettre à Mesec de faire valoir ses droits sur cet actif, tout en se moquant de la situation en soulignant qu'il n'y aurait aucune concurrence dans l'élevage de chameaux en Slovénie. Mesec a critiqué cette manœuvre, la qualifiant de déplacée et irrespectueuse envers les employés et les créanciers, tout en annonçant qu'il ne ferait pas exécuter la décision judiciaire contre cette entreprise en particulier. Mijic a démissionné de son poste de député début octobre, suite à des révélations concernant des dettes envers les employés et les autorités fiscales, des violations des droits du travail et des déclarations mensongères concernant sa formation.

Lecture du biais (Conservateur): L'article met en évidence la démission de Mijic, motivée par une « forte pression publique », et énumère de multiples manquements éthiques, tels que des mensonges concernant son parcours scolaire et le non-respect des droits des travailleurs. Il présente les acteurs politiques de manière négative plutôt que de manière neutre.

24ur (POP TV) logo24ur (POP TV)IndépendantConservateur
Furs a proposé la procédure de faillite pour Klukc, qu'en est-il des dettes de Mijič?

La société Progros a été cédée en juillet par l'ancien député du parti Truth, Boris Mijic, à l'entrepreneur Rok Snežič, qui l'a rebaptisée Klukec, spécialisée dans l'élevage animal, et a déclaré que son activité principale était l'élevage de chameaux. Après que la société n'a pas répondu à une demande de procédure de faillite déposée par l'administration fiscale (FURS), le tribunal a déclaré la société insolvable et a nommé Jožica Vindiš comme administratrice judiciaire. Avant le transfert de propriété, la société devait plus de 40 000 euros en salaires impayés à 13 employés, malgré les promesses antérieures de Mijic de régler ces dettes avant la fin de l'année, ainsi que les obligations financières impayées envers l'État. Contacté concernant l'état actuel de la dette, Snežič a affirmé n'avoir reçu aucune communication de la part de la FURS, car il n'est pas le directeur, et a précisé que la direction est assurée par Admira Kamerić, que Mijic avait nommée. Snežič a également affirmé avoir accepté la société en cadeau avec l'intention de la céder à Luka Mesec, en invoquant les menaces publiques de Mesec de saisir ses biens par le biais de procédures judiciaires. En réponse, Mesec a qualifié ce récit de "blague de mauvais goût" de la part de Snežič et Mijic, soulignant l'impact négatif sur les employés et les créanciers, tout en confirmant qu'il n'envisagerait pas de faire valoir ses droits contre cette entité spécifique.

Lecture du biais (Conservateur): Le titre pose explicitement la question de la gestion des dettes liées à un ancien politicien, et le corps du texte souligne l'incapacité des personnalités politiques à résoudre ces problèmes financiers, présentant l'affaire comme un scandale impliquant des représentants de la fonction publique plutôt qu'un simple cas de faillite d'entreprise.

RTV Slovenija (MMC) logoRTV Slovenija (MMC)Public / d’ÉtatConservateur
L'entreprise Klukec, anciennement Mijičev Progros, est en liquidation judiciaire

Le tribunal de district de Ljubljana a entamé une procédure de faillite à l'encontre de la société Klukec, anciennement connue sous le nom de Progros, qui avait été transférée par l'ancien parlementaire Boris Mijic à Rok Snezic plus tôt cette année. Snezic a modifié l'activité déclarée de la société pour la transformer en élevage de chameaux et a déclaré qu'il avait effectué ce transfert pour permettre au co-coordinateur Luka Mesec de faire exécuter une ordonnance du tribunal concernant des frais de justice impayés, résultant d'une affaire de diffamation que Mesec avait perdue. Bien que Snezic ait décrit cette démarche comme un moyen pour Mesec de démontrer sa capacité à gérer une entreprise endettée, Mesec a critiqué cette action, la qualifiant de déplacée et accusant Snezic de se moquer des employés et des créanciers. Suite à la révélation de dettes envers les employés, les autorités fiscales et d'autres irrégularités, telles que de fausses déclarations concernant les qualifications, Mijic a démissionné de son siège parlementaire début octobre.

Lecture du biais (Conservateur): L'article met en évidence le conflit personnel entre deux politiciens de gauche et souligne la démission d'un parlementaire en raison d'un scandale, en utilisant des termes comme "moquerie" et en se concentrant sur les manquements individuels plutôt que sur les problèmes systémiques.

Slovenske novice logoSlovenske noviceIndépendantConservateur
Fin de parcours abrupte ! Une entreprise d'élevage de chameaux est en liquidation judiciaire.

Le tribunal de district de Ljubljana a ouvert une procédure de faillite à l'encontre de la société Klukec, anciennement connue sous le nom de Progros, sur proposition de l'administration financière de la République de Slovénie. L'entreprise était auparavant détenue par Boris Mijic, ancien membre du parlement pour le parti Levica, qui a transféré la propriété à Rok Snejic plus tôt cette année. Snejic a renommé l'entreprise et a modifié son objet social pour inclure l'élevage de chameaux, invoquant un litige juridique avec Luka Mesec, co-coordinateur de Levica, comme justification de cette manœuvre. Mesec avait gagné un procès en diffamation contre Snejic, ce qui avait entraîné une ordonnance du tribunal obligeant Snejic à payer environ 2 500 euros de frais, montant que Snejic affirmait vouloir recouvrer grâce à la nouvelle structure de l'entreprise. Des critiques, y compris certains membres de la coalition, ont dénoncé cette initiative comme une provocation envers les employés et les créanciers, tandis que Mijic a démissionné de son siège parlementaire en octobre, suite à la révélation de dettes et d'autres irrégularités.

Lecture du biais (Conservateur): L'article souligne l'absurdité de la dissimulation concernant l'élevage de chameaux et met en évidence la démission du politicien en raison d'« irrégularités » et de « mensonges », en utilisant un langage critique comme « moquerie » et en se concentrant sur l'échec du projet plutôt que de fournir un contexte équilibré concernant la manœuvre juridique.

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L'entreprise Klukec, anciennement Mijičev Progros, a été placée en liquidation judiciaire par l'administration fiscale (Furs)

Le tribunal de district de Ljubljana a entamé une procédure de faillite à l'encontre de la société Klukec, anciennement connue sous le nom de Progros, sur proposition de l'administration financière de la République de Slovénie. Cette entreprise était auparavant détenue par l'ancien député du mouvement Truth, Boris Mijic, qui a transféré la propriété à Rok Snejic l'été dernier. Snejic a renommé l'entreprise et a modifié son activité déclarée pour la mentionner comme élevage de chameaux, invoquant un litige juridique avec le co-coordinateur du parti de gauche, Luka Mesec, comme justification de cette manœuvre. Mijic avait été confronté à une forte pression publique concernant les dettes envers les employés et les autorités fiscales, les violations des droits des travailleurs et les déclarations inexactes concernant son parcours scolaire. Il est resté au parlement jusqu'au début du mois d'octobre afin d'éviter de déclencher des élections partielles avant de démissionner de son mandat.

Lecture du biais (Conservateur): L'article met en évidence les allégations de fraude, de mensonges et le timing délibéré de la démission de Mijic, visant à éviter des élections partielles, en utilisant des termes critiques comme "manœuvre" et en soulignant la pression publique, ce qui présente cette figure politique de manière négative.

Delo logoDeloIndépendant🔒Conservateur
Le tribunal a entamé la procédure de faillite de Klukc, ancienne filiale de Mijič Progros

Le tribunal de district de Ljubljana a entamé une procédure de faillite à l'encontre de la société Klukec, anciennement connue sous le nom de Progros, sur proposition de l'administration financière de la République de Slovénie. Cette entreprise était auparavant détenue par l'ancien député du parti Truth, Boris Mijic, qui a transféré la propriété à Rok Snezic plus tôt cette année. Snezic a renommé l'entreprise et a modifié son objet social pour inclure l'élevage de chameaux, invoquant un litige juridique avec Luka Mesec, co-coordinateur de Levica, comme justification de cette manœuvre. Mijic avait récemment été confronté à une forte pression publique en raison de dettes révélées envers les employés et les autorités fiscales, de violations des droits du travail et d'allégations de fausses déclarations concernant son parcours scolaire. Il a démissionné du parlement début octobre après avoir perdu son siège au sein de la coalition. Des critiques, y compris certains membres de la coalition, ont dénoncé ce transfert et ce changement de nom comme une moquerie envers les créanciers et les travailleurs.

Lecture du biais (Conservateur): L'article met en avant les "mensonges" et les "violations" imputés à Mijic, présente le transfert d'actifs comme une blague cynique aux dépens des travailleurs, et souligne les critiques formulées tant par des figures de l'opposition que de la coalition, créant ainsi une tonalité négative à l'égard du politicien.

Dnevnik logoDnevnikIndépendant🔒Conservateur
L'entreprise Klukec, que Mijič avait confiée à Snežič, a fait faillite

Le tribunal de district de Ljubljana a ouvert une procédure de faillite à l'encontre de la société Klukec, anciennement connue sous le nom de Progros, sur proposition de l'administration financière de la République de Slovénie. Boris Mijič, ancien membre du parlement et co-coordinateur du parti de gauche, a cédé gratuitement la propriété de l'entreprise à Rok Snežič pendant l'été. Snežič a renommé l'entreprise Klukec et a déclaré que son activité principale serait l'élevage de chameaux. Cette décision fait suite à un litige juridique avec Luka Mesec, qui avait obtenu une ordonnance d'exécution finale contre lui pour les frais de justice liés à une plainte pour diffamation perdue. Snežič a déclaré que cette démarche visait à permettre à Mesec de tenter de récupérer des dettes par le biais de la procédure de faillite de l'entreprise, tout en soulignant qu'aucune autre entreprise slovène ne pratique l'élevage de chameaux. Des critiques, notamment des membres de la coalition et Mesec, ont dénoncé cette manœuvre comme une provocation envers les travailleurs et les créanciers, en rappelant d'anciennes allégations de violations des droits des travailleurs et de fausses déclarations concernant les qualifications, qui avaient conduit à la démission de Mijič du parlement début octobre.

Lecture du biais (Conservateur): L'article souligne l'absurdité de la désignation de "élevage de chameaux" et met en évidence les critiques formulées par les partenaires de la coalition et les figures de l'opposition concernant le mépris envers les travailleurs. Il présente les actions des politiciens comme irresponsables et trompeuses, plutôt que de donner une vision équilibrée de leur stratégie juridique.

Maribor24 logoMaribor24IndépendantProgressiste
Une tournure intéressante dans l'histoire impliquant Rok Snežič : Furs a placé l'entreprise en liquidation judiciaire

Le tribunal de district de Ljubljana a entamé une procédure de faillite à l'encontre de la société Klukec, anciennement connue sous le nom de Progros, sur la base d'une requête déposée par l'administration fiscale de la République de Slovénie (FURS). Le tribunal a appliqué une présomption légale d'insolvabilité, car la société n'a pas répondu à la requête dans les 15 jours impartis, malgré un capital négatif et des dettes importantes. Les documents indiquent que Boris Mijic a transféré l'intégralité de ses parts au capital à Rok Snežič en juillet 2025, peu après avoir modifié le nom et la direction de l'entreprise. D'anciens employés déclarent devoir plus de 41 000 euros en salaires impayés, tandis que l'entreprise est également confrontée à des obligations impayées envers l'État. Bien que Mijic ait précédemment promis de régler ces dettes avant la fin de l'année, des rapports récents indiquent qu'elles restent impayées, ce qui a attiré l'attention des inspecteurs du travail et des autorités de lutte contre la corruption.

Lecture du biais (Progressiste): L'article met en évidence des allégations de fraude, des salaires non versés aux employés et des enquêtes sur des actes de corruption impliquant un ancien ministre, en utilisant un langage critique concernant le transfert d'actifs visant à éviter les dettes.

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