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Spain🏛️ PolitiqueCentreil y a 6 j

D'Almaraz à Ascó et Vandellós: le melon de l'allongement de la vie des centrales nucléaires catalanes est rouvert

L'article aborde le débat en cours sur la prolongation de la durée de vie opérationnelle de trois centrales nucléaires espagnoles, Almaraz, Ascó et Vandellós, en Catalogne. Alors que l'extension de l'exploitation d'Almaraz jusqu'en 2030 a suscité l'espoir parmi les partisans locaux qui le considèrent comme un précédent potentiel pour retarder la fermeture d'autres réacteurs, les écologistes et les groupes de gauche s'opposent à de telles extensions.

Fifty years ago, on August 23, 1976, Spain’s government authorized the construction of a nuclear power plant in Regodola, near Xove, Galicia. The decision was made by the Directorate-General for Energy under the Franco dictatorship, authorizing the project led by a consortium of companies including FENOSA, Eléctrica del Cantábrico, and Eléctrica de Viesgo. The proposed facility would have had a capacity of 1,000 megawatts and used a light-water reactor. The authorization came nine months after the initial request was made public in December 1973, following a period of growing interest in nuclear energy as part of Spain’s broader push toward modernization during the late 1960s and early 1970s. At the time, Spain was already constructing its first generation of nuclear plants, such as Zorita, Garoña, and Vandellós I, which were key components of the country's energy strategy. The approval of the Regodola project was part of the National Energy Plan, which aimed to have 24 nuclear reactors operational by 1985. However, this ambitious goal was ultimately unmet, with only ten reactors eventually coming online, seven of which remain in operation today. The project in Xove was intended to be one of these, but it was never built due to sustained opposition from local communities and environmental concerns. The opposition began to grow gradually in the mid-1970s, fueled by increasing awareness of the risks associated with nuclear technology. Initially, resistance was limited, partly because Spain was still under authoritarian rule, and political activism was heavily restricted. Access to information was also controlled, making it difficult for citizens to fully understand the implications of the project. However, the situation changed as grassroots movements emerged, particularly through cultural groups like Sementeira, founded in Viveiro in 1972, and the Club Cultural Valle Inclán in Lugo. These organizations played a crucial role in raising public consciousness about the dangers of nuclear energy. In addition to community efforts, experts such as engineer Pedro Costa Morata contributed to the discourse, participating in discussions at universities like the University of Santiago de Compostela. As more details about the project surfaced, fears grew over the potential impact of using seawater for cooling, which could harm marine life and local fisheries. This concern helped galvanize local residents into action, leading to legal challenges against the project. Although the initial challenge was rejected, the movement gained momentum, culminating in the eventual cancellation of the project. By the early 1980s, the anti-nuclear sentiment had become powerful enough to influence national policy. In 1984, the Spanish government imposed a nuclear moratorium, effectively halting all new projects, including the ones in Xove, Lemóniz, Sayago, and Valdecaballeros. This decision marked a turning point in Spain’s energy policy, shifting focus away from nuclear expansion and towards other forms of energy production. The legacy of the Xove protests continues to shape contemporary debates around nuclear energy, especially as current discussions revolve around extending the lifespans of existing reactors. Today, the issue of nuclear energy remains contentious, particularly in Catalonia, where three reactors operate, Almaraz, Ascó, and Vandellós. Proponents argue that extending their operational lives is essential for maintaining economic stability and reducing carbon emissions, while opponents emphasize the need for a transition to renewable energy sources. The debate reflects broader tensions between different models of energy production and the socio-economic interests they serve.

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Les sources officielles sur lesquelles repose la couverture. Lisez-les directement pour contourner le cadrage.

2 articles

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Xove Nuclear No!: le demi-siècle de l'autorisation de la centrale qui a été renversée par la contestation sociale

Le 23 août 1976, il y a cinquante ans, le journal officiel de l'État espagnol (BOE) publiait l'autorisation préliminaire d'une centrale nucléaire à Regodola, Xove, accordée par la Direction générale de l'énergie sous le régime franquiste. Le projet, proposé par un consortium comprenant la FENOSA, était destiné à avoir un réacteur à eau légère de 1 000 MW. Les résidents locaux ont contesté cette décision, mais leur appel a été rejeté neuf mois plus tard. Cette autorisation a eu lieu au milieu d'une poussée plus large pour l'énergie nucléaire pendant la dictature, qui avait déjà commencé à construire des réacteurs de première génération comme Zorita, Garoña et Vandellós I dans les années 1960. En 1976, trois réacteurs étaient opérationnels, trois en construction et quinze autres étaient prévus. Cependant, en raison de l'opposition croissante du public et d'un moratoire nucléaire imposé par le gouvernement socialiste en 1984, de nombreux projets, y compris la centrale Xove, ont finalement été abandonnés.

Lecture du biais (Centre): L'article fournit un compte rendu historique équilibré du processus d'autorisation de la centrale nucléaire de Xove, mettant en évidence à la fois les actions du gouvernement et l'opposition publique subséquente.

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D'Almaraz à Ascó et Vandellós: le melon de l'allongement de la vie des centrales nucléaires catalanes est rouvert

L'article aborde le débat en cours sur la prolongation de la durée de vie opérationnelle de trois centrales nucléaires espagnoles, Almaraz, Ascó et Vandellós, en Catalogne. Alors que l'extension de l'exploitation d'Almaraz jusqu'en 2030 a suscité l'espoir parmi les partisans locaux qui le considèrent comme un précédent potentiel pour retarder la fermeture d'autres réacteurs, les écologistes et les groupes de gauche s'opposent à de telles extensions.

Lecture du biais (Centre): Bien que l'article présente des arguments à la fois pro-nucléaires et anti-nucléaires, il ne favorise pas clairement un côté sur l'autre.

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