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FranceSports2 days ago

AI-generated videos show people with Down syndrome selling products online

The article discusses AI-generated videos on social media platforms like TikTok, YouTube, and Instagram that feature characters with Down syndrome promoting handmade products. These videos claim the characters are being harassed for selling their goods, often including offensive messages. Experts argue these practices perpetuate stereotypes and negatively impact the quality of life for individuals who are already marginalized.

Par Le Figaro avec AFP

Le 18 juin 2026 Ă  23h55

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Photo d’illustration.

InfiniteFlow / ADOBE STOCK

Dans ces publications sur TikTok, YouTube et Instagram, les personnages mis en scĂšne par l’intelligence artificielle et porteurs de trisomie affirment ĂȘtre harcelĂ©s parce qu’ils vendent des objets artisanaux, messages d’insultes Ă  l’appui.

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Des vidéos qui semblent mettre en scÚne des personnes porteuses de  trisomie 21  pour inciter les internautes à acheter des sacs à main ou des bols en argile font des millions de vues sur les réseaux sociaux mais beaucoup sont générées par l' intelligence artificielle (IA) . Ces vidéos s'inscrivent dans un schéma commercial qui cherche à exploiter l'empathie des consommateurs pour les personnes en situation de handicap ou perçues comme défavorisées comme les personnes ùgées.

Selon certains experts, ces pratiques contribuent à perpétuer des stéréotypes tout en nuisant à la qualité de vie des personnes mises en scÚne, souvent déjà marginalisées.

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Dans ces publications sur TikTok, YouTube et Instagram, les personnages gĂ©nĂ©rĂ©s par l'intelligence artificielle et porteurs de trisomie (aussi connue sous l'appellation syndrome de Down) affirment ĂȘtre harcelĂ©s parce qu'ils vendent des objets artisanaux, messages d'insultes Ă  l'appui. Selon Nathan Rowe, directeur de programme chez Down Syndrome International, ces vidĂ©os alimentent l'idĂ©e que les personnes touchĂ©es par cette anomalie gĂ©nĂ©tique, causĂ©e par un chromosome surnumĂ©raire, devraient ĂȘtre prises en pitiĂ©. Ces publications, qui renvoient vers des boutiques en ligne suspectes, «s'attaquent aux personnes qui ont une vision peut-ĂȘtre un peu bienveillante, voire lĂ©gĂšrement paternaliste, de la trisomie» , a-t-il soulignĂ©.

Une tendance

L'AFP a dĂ©couvert que certains de ces articles de poterie, par exemple, Ă©taient d'abord apparus dans de vraies publications, avant d'ĂȘtre dĂ©tournĂ©s. Ces vidĂ©os «évincent» ainsi les publications des vĂ©ritables entrepreneurs atteints de trisomie, a dĂ©plorĂ© Nathan Rowe, ajoutant qu'il y a «beaucoup de personnes porteuses de l'anomalie qui ont un vĂ©ritable talent et qui crĂ©ent des oeuvres, mais cela ne fait que renforcer l'idĂ©e que ces personnes en sont incapables et que cela doit forcĂ©ment ĂȘtre le fruit de l'IA» .

Cette tendance sur les réseaux sociaux n'est pas la premiÚre à exploiter l'image de personnes vulnérables afin d'en tirer des gains financiers. L'organisation Down Syndrome International a notamment déposé une plainte auprÚs de Meta concernant des deepfakes à caractÚre sexuel mettant en scÚne des personnes atteintes de trisomie, ce qui a conduit au retrait de plusieurs de ces publications. Nathan Rowe maintient toutefois que les plateformes devraient en faire davantage afin d'éviter la dissémination de tels contenus.

Selon les rÚgles en vigueur sur TikTok, il est en théorie déjà interdit de se livrer à des activités de nature trompeuse, manipulatrice ou discriminatoire. YouTube applique des rÚgles similaires. Contacté par l'AFP, Meta n'a pas répondu sur ce sujet. Si bon nombre de vidéos examinées par l'AFP ne sont plus en ligne, d'autres comptes continuent de partager ces clips générés par l'IA, qui redirigent les utilisateurs vers des produits à vendre. «Les personnes qui agissent en coulisses sont probablement motivées par le profit et se soucient peu des dégùts qu'elles causent» , a ajouté Nathan Rowe.

Facile à générer, difficile à surveiller

Selon Jeremy Carrasco, cofondateur du cabinet de recherche en IA Riddance, il s'agit d'un vrai systĂšme qui vise Ă  gĂ©nĂ©rer des gains financiers. «De nombreuses dĂ©faillances systĂ©miques s'ajoutent les unes aux autres et aggravent la situation» , a-t-il dĂ©clarĂ©, soulignant que ces vidĂ©os sont extrĂȘmement faciles Ă  crĂ©er et difficiles Ă  surveiller. «C'est la raison pour laquelle elles ont connu une telle explosion.»

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L'AFP avait dĂ©jĂ  enquĂȘtĂ© sur une tendance multilingue Ă  usurper l'identitĂ© de personnes ĂągĂ©es pour inciter les utilisateurs Ă  acheter par compassion des pantoufles ou des colliers pour chiens.

«On a l'impression d'avoir atteint les limites de ce qui est acceptable, et s'ils continuent à aller plus loin, je pense qu'il va se passer quelque chose» , a déclaré Jeremy Carrasco.

Des vidĂ©os gĂ©nĂ©rĂ©es par l’IA mettent en scĂšne des personnes trisomiques pour vendre des produits en ligne

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Le FigaroIndependent🔒Center2 days ago
AI-generated videos show people with Down syndrome selling products online

The article discusses AI-generated videos on social media platforms like TikTok, YouTube, and Instagram that feature characters with Down syndrome promoting handmade products. These videos claim the characters are being harassed for selling their goods, often including offensive messages. Experts argue these practices perpetuate stereotypes and negatively impact the quality of life for individuals who are already marginalized.

Bias read (Center): The article presents a factual account of AI-generated content on social media without overtly favoring any side. It includes expert opinions but does not exhibit biased language, one-sided sourcing, or editorializing.