Le parlement du Zimbabwe a adopté des amendements constitutionnels qui prolongent le mandat présidentiel de cinq à sept ans et éliminent les élections présidentielles directes, permettant au président d'être nommé par le parlement. Les changements, approuvés par 226 voix contre 41, ne nécessitent que la signature du président Emmerson Mnangagwa pour entrer en vigueur. Les critiques, y compris le chef de l'opposition Doug Coltart, soutiennent que les réformes permettent à la Zanu-PF de maintenir le contrôle indéfiniment, créant ainsi un "coup d'État constitutionnel".
Lecture du biais (Conservateur): L'article présente les changements constitutionnels comme un pas vers la stabilité et le développement national, soulignant le rôle de Mnangagwa dans le rétablissement de l'ordre après l'ère de Mugabe.
Pourquoi ces scores (Factualité 95 · Objectivité 85): Highly factual with clear details about the constitutional changes, voting results, and quotes from opposition figures. Slightly biased in tone toward the opposition perspective but remains mostly balanced.





