Le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa a promulgué des amendements constitutionnels qui prolongent sa présidence de deux ans, se terminant en 2030.Les changements éliminent les élections présidentielles directes et permettent au parlement de nommer le président, supprimant ainsi les limites de mandat.Ces réformes, décrites comme un "coup d'État constitutionnel" par les critiques, ont suscité une vive condamnation de l'opposition, qui soutient qu'elles consolident le contrôle du Zanu-PF sur le pouvoir.La législation a été adoptée par les deux chambres du parlement et a été finalisée par l'Assemblée nationale.
Lecture du biais (Conservateur): L'article présente les changements constitutionnels comme légalement justifiés et les présente comme un processus législatif formel, mettant l'accent sur l'autorité du gouvernement et la légitimité du leadership de Mnangagwa.



