L'article discute d'une controverse entourant la mise en œuvre d'un programme d'éducation à la santé dans les écoles primaires de Rijeka, en Croatie. La défenseure de la protection de l'enfance Tatjana Katkić Stanić a critiqué l'approche de la ville, soulignant la nécessité d'un contenu éducatif clair qui favorise la tolérance zéro envers les auteurs de crimes contre les enfants. Elle a souligné les inquiétudes que le programme actuel ne parvient pas à traiter adéquatement des questions telles que l'abus sexuel, l'exploitation et les comportements nuisibles en ligne, tout en manquant de concepts juridiques essentiels tels que "l'âge du consentement" et "les actes criminels". Le maire de la ville, Iva Rinčić, a été accusé de ne pas avoir aligné le programme sur les normes et les lois nationales, ce qui a conduit à des interprétations contradictoires parmi les politiciens locaux. Certains affirment que le programme a été approuvé positivement par l'avocat, tandis que d'autres suggèrent des critiques valides soulevées par un membre du conseil de sécurité du parti Most, Petra Mandić, qui a fait valoir que le programme éduque de manière incorrecte toute activité sexuelle au sein du système scolaire et souligne à quel point la situation est acceptable.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente le débat sur le programme d'études comme une position progressiste préconisant des protections plus fortes contre les abus sexuels et une compréhension juridique plus claire des enfants.






