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La substitution d'une thèse ne peut changer les faits
Serbia🏛️ PolitiquePlutôt progressisteil y a 7 j

La substitution d'une thèse ne peut changer les faits

L'article traite d'un différend réglementaire impliquant l'autorité aéronautique serbe et des sociétés fournissant des services d'assistance au sol. Il souligne que la question centrale était de savoir si ces sociétés répondaient aux exigences légales serbes pour exploiter de tels services, et non à la certification ou à la sécurité des vols de l'Agence européenne de sécurité aérienne (EASA) Partie 145. L'auteur critique les médias comme Aero.rs pour avoir déformé la position de l'EASA, suggérant qu'ils ont créé une impression trompeuse en se concentrant sur l'aspect de la Partie 145 de l'EASA tout en omettant des informations cruciales sur les réglementations nationales de la Serbie. L'article souligne que l'EASA ne nie pas la nécessité de se conformer aux lois nationales et que deux fournisseurs de services ont été suspendus pour ne pas avoir respecté les normes légales serbes. Le premier fournisseur a été interdit après ne pas avoir obtenu de permis dans les 30 jours, et le second a été également pénalisé malgré le même délai.

La controverse récente entourant le cadre réglementaire régissant les services d'entretien des aéronefs en Serbie a suscité un débat public important, en particulier à la suite de reportages dans les médias et de déclarations des autorités aéronautiques.

Il a été clairement établi que les organisations concernées possédaient les approbations nécessaires de la partie 145 de l'AESA, et il n'y a eu aucun différend sur la navigabilité de l'aéronef ou la sécurité des vols eux-mêmes.

Les directives de l'Union européenne, en particulier la directive 96/67/CE, classent l'entretien des aéronefs comme faisant partie des services d'assistance au sol. L'article 14 accorde aux États membres le droit d'exiger une autorisation pour fournir de tels services, tandis que l'article 19 exige explicitement que les fournisseurs de services respectent les lois nationales du pays où ils opèrent. La Serbie a intégré pleinement ces dispositions dans sa législation nationale, ce qui signifie que les fournisseurs de services locaux doivent respecter ces réglementations lorsqu'ils opèrent dans le pays.

La réponse de l'AESA, telle que publiée par le portail Aero.rs, indiquait que l'approbation supplémentaire EASA Partie-145 d'un pays tiers n'était pas requise. Cependant, l'AESA a également souligné que cela n'exemptait pas l'organisation de maintenance de se conformer à toutes les exigences légales, opérationnelles et administratives nationales applicables du pays où se trouve la station de maintenance.

Les inspections menées par les autorités de réglementation ont révélé que le premier fournisseur de services engagé avait suspendu ses opérations après avoir été jugé non conforme aux réglementations serbes. Même après avoir reçu un délai de 30 jours pour rectifier la situation, le fournisseur n'a pas réussi à obtenir le permis requis et ne l'a toujours pas aujourd'hui. De même, le deuxième fournisseur de services a également été jugé non conforme à l'engagement et a reçu un délai de grâce de 30 jours avant que leurs opérations ne soient arrêtées. Ce n'est qu'après avoir rempli toutes les conditions légalement requises qu'un permis leur a été délivré.

Ces résultats soulignent que l'obtention d'un permis national n'est pas une simple formalité, mais une exigence réglementaire fondée à la fois sur les cadres juridiques européens et nationaux.La question se pose également de savoir pourquoi un modèle d'auto-traitement, impliquant l'utilisation de mécaniciens agréés et garantissant tous les équipements et installations nécessaires, n'a pas été utilisé dès le début.Bien que cette approche soit plus coûteuse, elle garantirait la pleine conformité réglementaire sans recourir à des fournisseurs de services externes.

Une autre préoccupation est l'incohérence perçue dans la manière dont les réglementations sont interprétées et appliquées. Lors de la discussion des modifications du règlement sur l'autorisation de vol, certains médias ont suggéré que l'organisme de réglementation visait à expulser Wizz Air du marché serbe. En revanche, lorsqu'il s'agit du règlement sur les conditions de fourniture de services de manutention au sol, le même cadre réglementaire national est soudainement présenté comme non pertinent ou inapplicable. Si le droit de la Serbie de réglementer les autorisations de vol est accepté, la base pour contester son autorité de réglementer les services de manutention au sol en vertu de la directive UE 96/67/CE devient discutable.

Cette situation nécessite une application claire et cohérente de la loi, en veillant à ce que toutes les parties prenantes comprennent et respectent l'environnement réglementaire. Elle soulève également des questions importantes sur le rôle des médias dans la représentation précise de questions réglementaires complexes et l'impact potentiel des interprétations erronées sur la perception du public et les pratiques de l'industrie.

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2 articles

Republika logoRepublikaLié à un partiCentreFactualité 95Objectivité 92il y a 7 j
La substitution d'une thèse ne peut changer les faits

L'article traite d'un différend réglementaire impliquant l'autorité aéronautique serbe et des sociétés fournissant des services d'assistance au sol. Il souligne que la question centrale était de savoir si ces sociétés répondaient aux exigences légales serbes pour exploiter de tels services, et non à la certification ou à la sécurité des vols de l'Agence européenne de sécurité aérienne (EASA) Partie 145. L'auteur critique les médias comme Aero.rs pour avoir déformé la position de l'EASA, suggérant qu'ils ont créé une impression trompeuse en se concentrant sur l'aspect de la Partie 145 de l'EASA tout en omettant des informations cruciales sur les réglementations nationales de la Serbie. L'article souligne que l'EASA ne nie pas la nécessité de se conformer aux lois nationales et que deux fournisseurs de services ont été suspendus pour ne pas avoir respecté les normes légales serbes. Le premier fournisseur a été interdit après ne pas avoir obtenu de permis dans les 30 jours, et le second a été également pénalisé malgré le même délai.

Lecture du biais (Centre): Bien que l'article critique l'interprétation des médias et encadre la question autour de la conformité réglementaire et de la souveraineté nationale, il ne prend pas une position idéologique claire.

Pourquoi ces scores (Factualité 95 · Objectivité 92): The article presents factual information accurately, citing specific regulations and emphasizing the core issue as compliance with Serbian law rather than safety concerns. It critiques Aero.rs for misrepresenting EASA's response but does so with supporting details from the EASA reply.

Večernje novosti logoVečernje novostiLié à un partiProgressisteFactualité 93Objectivité 90il y a 7 j
Le changement climatique ne peut pas changer la Chine

L'article traite d'une question réglementaire impliquant des organisations titulaires d'une certification EASA Part-145 et de leur conformité aux réglementations nationales serbes. Il soutient que les reportages des médias ont mal interprété la situation en se concentrant sur la certification EASA plutôt que sur la question fondamentale de l'adhésion à la loi serbe. L'auteur souligne que la préoccupation fondamentale était de respecter la législation serbe régissant les services d'assistance au sol, qui est alignée sur les directives de l'UE. L'article souligne que les inspections ont confirmé le non-respect des lois serbes, ce qui a conduit à la suspension des opérations de deux fournisseurs de services.

Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la question comme une lutte entre la conformité réglementaire et la distorsion des médias, soulignant l'importance de la souveraineté nationale par rapport aux cadres réglementaires étrangers tels que l'AESA.

Pourquoi ces scores (Factualité 93 · Objectivité 90): This article also accurately conveys the factual situation, focusing on the legal framework and clarifying that the dispute was not about safety or EASA approval. It provides similar regulatory references and criticizes media for misrepresentation, though slightly less detailed than the first articl

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