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L'avocat constate une discrimination à l'encontre d'un travailleur contraint à des heures de nuit et à des heures supplémentaires sans son consentement
Slovenia🏛️ PolitiqueCentreil y a 5 h

L'avocat constate une discrimination à l'encontre d'un travailleur contraint à des heures de nuit et à des heures supplémentaires sans son consentement

Selon la loi sur les conditions de travail (ZDR-1), les employeurs doivent obtenir un consentement écrit avant d'assigner des heures supplémentaires ou des quarts de nuit aux employés responsables d'enfants de moins de trois ans. Malgré ces réglementations, le travailleur a été affecté aux deux types de travail sans consentement. Le défenseur de l'égalité a conclu que cela constituait une discrimination indirecte, car l'employeur appliquait des règles apparemment égales sans tenir compte des charges supplémentaires auxquelles sont confrontés les nouveaux parents.

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Les sources officielles sur lesquelles repose la couverture. Lisez-les directement pour contourner le cadrage.

7 articles

Siol.net logoSiol.netPublic / d’ÉtatCentreil y a 5 h
L'avocat constate une discrimination dans l'attribution des heures supplémentaires et des heures de nuit

Une organisation de défense des droits du travail a identifié une discrimination dans l'attribution des heures supplémentaires et des quarts de nuit pour un employé qui a un jeune enfant. Selon les lois du travail, les employeurs doivent obtenir le consentement écrit des employés ayant des enfants de moins de trois ans avant de leur attribuer des heures supplémentaires ou du travail nocturne. L'employé a déclaré que, malgré le fait d'avoir un enfant né en 2019, son employeur n'en avait pas tenu compte lors de l'attribution de ces quarts, le plaçant dans une position pire que les autres employés ayant des enfants plus âgés ou pas d'enfants. L'organisation a confirmé cette affirmation et a déterminé que l'employeur avait violé à la fois les réglementations du travail et les lois anti-discrimination en omettant de fournir des protections spéciales pour l'employé.

Lecture du biais (Centre): L'article présente un récit factuel de la discrimination présumée sur le lieu de travail basée sur le statut parental et fait référence aux lois du travail pertinentes.

Lokalec logoLokalecIndépendantProgressisteil y a 5 h
L'avocat constate une discrimination à l'encontre d'un travailleur contraint à des heures de nuit et à des heures supplémentaires sans son consentement

Selon la loi sur les conditions de travail (ZDR-1), les employeurs doivent obtenir un consentement écrit avant d'assigner des heures supplémentaires ou des quarts de nuit aux employés responsables d'enfants de moins de trois ans. Malgré ces réglementations, le travailleur a été affecté aux deux types de travail sans consentement. Le défenseur de l'égalité a conclu que cela constituait une discrimination indirecte, car l'employeur appliquait des règles apparemment égales sans tenir compte des charges supplémentaires auxquelles sont confrontés les nouveaux parents.

Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la question comme un échec systémique à assurer la protection juridique des parents qui travaillent, soulignant l'insuffisance des mécanismes d'application actuels.

Maribor24 logoMaribor24IndépendantCentreil y a 6 h
Si vous avez un enfant de moins de trois ans, votre employeur ne peut pas vous imposer de travailler de nuit ou des heures supplémentaires sans votre consentement.

Un travailleur avec un enfant de moins de trois ans a signalé une discrimination fondée sur la parentalité après que son employeur lui ait assigné des quarts de nuit et des heures supplémentaires sans son consentement écrit préalable. Selon la loi slovène sur le travail, les employeurs doivent obtenir un accord écrit avant d'assigner de tels quarts aux employés qui s'occupent d'enfants de moins de trois ans.

Lecture du biais (Centre): L'article présente un cas juridique concernant les droits du travail et les lois anti-discrimination. Il fait état d'un cas spécifique où un employeur n'a pas respecté la législation existante, sans prendre position sur les implications politiques ou les positions idéologiques plus larges.

Svet24 logoSvet24IndépendantCentreil y a 6 h
Son employeur a enfreint la loi en imposant des heures supplémentaires à son père sans son consentement.

Un employeur slovène a été reconnu coupable d'avoir violé les lois du travail en assignant des heures supplémentaires à son père sans obtenir son consentement.

Lecture du biais (Centre): L'article présente un rapport factuel sur une violation légale des lois du travail sans favoriser ouvertement aucun côté. Il n'inclut pas de langage partial, de sources unilatérales ou de commentaires éditoriaux qui indiqueraient une claire inclinaison idéologique.

N1 Slovenija logoN1 SlovenijaIndépendantCentreil y a 6 h
Un travailleur avec un enfant en bas âge était contraint de travailler la nuit et en heures supplémentaires sans son consentement

Un travailleur avec un jeune enfant était tenu de travailler des heures supplémentaires et des quarts de nuit sans son consentement, malgré les protections légales destinées à prévenir de telles situations. L'employé a signalé cela à l'Advocate for Equality, qui a déterminé que l'employeur avait violé à la fois les lois du travail et les règlements anti-discrimination. Selon la loi, les employeurs doivent obtenir un consentement écrit avant d'assigner des heures supplémentaires ou des quarts de nuit aux employés qui s'occupent d'enfants de moins de trois ans. L'employeur n'a pas réussi à le faire, plaçant ce travailleur dans une situation désavantageuse par rapport à d'autres qui avaient des enfants plus âgés ou aucun.

Lecture du biais (Centre): L'article présente un récit factuel d'une violation des droits du travail et discute des cadres juridiques pertinents sans favoriser ouvertement une perspective politique. Il se concentre sur l'application des lois existantes plutôt que de préconiser de nouvelles politiques ou de prendre position sur des questions politiques plus larges.

24ur (POP TV) logo24ur (POP TV)IndépendantCentreil y a 6 h
Le père de l'enfant a été affecté à des travaux de nuit et à des heures supplémentaires, un avocat a constaté une discrimination

Un travailleur qui est devenu parent en mai 2019 a été affecté à des quarts de nuit et des heures supplémentaires par son employeur malgré avoir un jeune enfant. À leur retour au travail après un congé parental, ils ont été contraints à un horaire de travail de 12 heures, avec des menaces de licenciement s'ils ne se conformaient pas. L'employé n'avait pas accepté de telles dispositions auparavant. Au cours de l'enquête sur la discrimination, il a été déterminé que ce traitement les plaçait dans une position pire que les autres employés ayant des enfants plus âgés ou sans enfants. Les quarts de nuit et les heures supplémentaires sont considérés comme plus exigeants physiquement et mentalement pour ces travailleurs. Selon la loi anti-discrimination, cela constitue une discrimination lorsque quelqu'un est placé dans une position moins favorable en raison de circonstances personnelles, même si la politique apparaît neutre. La loi vise à protéger les parents contre les charges excessives et à garantir qu'ils peuvent s'occuper de leurs enfants pendant le travail.

Lecture du biais (Centre): L'article présente un cas juridique impliquant les droits de l'emploi et les lois anti-discrimination. Il ne présente pas de langage ouvertement partial, de sourcing unilatéral ou d'omission de contexte. Le cadrage reste neutre, se concentrant sur l'interprétation juridique et la situation du travailleur sans prendre une position claire.

Delo logoDeloIndépendant🔒Centreil y a 7 h
L'avocat a constaté une discrimination dans l'attribution des heures de nuit et des heures supplémentaires

L'article traite d'un cas où un employé, qui est devenu parent d'un enfant de moins de trois ans, s'est vu refuser des heures de travail supplémentaires bien qu'il y ait préalablement consenti. L'employé a affirmé que cela constituait une discrimination fondée sur la parentalité. Un représentant des principes d'égalité a conclu qu'il y avait une discrimination indirecte, car l'employeur traitait tous les employés de manière égale mais n'avait pas tenu compte des besoins spécifiques des parents de jeunes enfants. La loi exige que ces employés obtiennent un consentement écrit préalable avant d'être affectés à des heures supplémentaires ou à des quarts de nuit. Le plaignant n'a pas reçu ce consentement, ce qui a conduit à la détermination indirecte de la discrimination. Cependant, aucune pénalité n'a été imposée et l'employeur est désormais tenu de prendre soin des parents et d'obtenir un consentement écrit préalable pour de telles affectations. L'employé a 30 jours à compter de la notification pour engager un litige administratif.

Lecture du biais (Centre): L'article présente un cas juridique de discrimination au travail fondée sur le statut parental, qui est une question politiquement chargée.

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