Le président turc Recep Tayyip Erdogan a exprimé le désir d'étendre le Pacte de défense de la Mecque nouvellement formé au-delà de ses membres fondateurs, la Turquie, le Pakistan et l'Arabie saoudite.
Le ministre des Affaires étrangères a noté que plusieurs pays avaient déjà manifesté leur intérêt à rejoindre le pacte. Il a spécifiquement mentionné l'Égypte comme un futur membre potentiel une fois que certains obstacles techniques seront résolus. Fidan a souligné que la Turquie entretient de bonnes relations avec presque tous les États régionaux, mais a averti que ces relations pourraient changer sans cadres institutionnels en place. Il a décrit l'accord comme une étape historique vers la stabilité à long terme dans une région historiquement en proie à l'instabilité depuis la chute de l'Empire ottoman en 1922.
Chaque pays s'est engagé à traiter une attaque contre un membre comme une attaque contre les trois. Cependant, des détails spécifiques concernant le contenu du pacte ou la nature exacte de l'assistance en cas d'attaque restent inconnus. L'alliance cherche à créer des mécanismes institutionnels pour assurer la sécurité, la stabilité économique, le développement et la prospérité dans la région. Selon Fidan, le nouveau pacte reflète la clause de défense mutuelle de l'article 5 de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN).
De même, les trois pays du Pacte de défense de La Mecque peuvent demander diverses formes d'assistance en fonction du niveau de menace, allant du partage de renseignements, de la logistique et des munitions aux unités militaires. L'alliance prévoit également de créer un comité ministériel sur le modèle de l'OTAN et un secrétariat général basé en Arabie saoudite.
L'alliance est conçue pour favoriser une collaboration plus étroite entre les forces armées des pays participants. La poussée d'Erdogan pour l'expansion reflète des ambitions stratégiques plus larges au Moyen-Orient. Bien que le pacte ne cible pas explicitement une nation en particulier, il signale un accent croissant sur les alliances régionales pour contrer les influences externes.
Une déclaration conjointe publiée par les signataires a souligné qu'une attaque militaire contre l'un des trois pays serait considérée comme une attaque contre tous. L'alliance prévoit de tenir des consultations pour déterminer la forme de soutien demandé en cas d'attaque. La création d'un comité ministériel et d'un secrétariat général en Arabie saoudite souligne l'engagement à créer des structures formelles similaires à celles de l'OTAN.
Ses efforts d'expansion suggèrent un mouvement stratégique pour consolider l'influence et assurer la sécurité collective dans un quartier instable.
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