L'ancien chef de l'armée Manoj Mukund Naravane a catégoriquement déclaré que la Chine est le principal concurrent de l'Inde dans les années à venir, tandis que le Pakistan continue de poser un défi sécuritaire critique en raison de son soutien présumé au terrorisme.
Naravane a souligné que l'Inde s'est engagée dans des conflits majeurs avec la Chine et le Pakistan, notant que ces nations demeurent des menaces constantes à la périphérie de l'Inde. Il a reconnu que l'attention actuelle est concentrée sur la frontière occidentale en raison du soutien continu du Pakistan au terrorisme, bien qu'il ait averti que cette attention pourrait changer à mesure que l'influence de la Chine grandit.
L'ancien chef de l'armée a évoqué la nature multiforme des relations entre l'Inde et la Chine, affirmant que la concurrence se manifesterait dans les domaines politique, économique, commercial et militaire. Il a averti que la concurrence conduisait souvent à des frictions, mais a souligné que le dialogue et la négociation devraient rester les voies privilégiées pour résoudre les différends.
Naravane a également abordé la situation au Pakistan, soulignant que l'Inde respecte la souveraineté de la nation et ne s'immisce pas dans ses affaires intérieures. Il a réitéré la politique de non-ingérence de l'Inde, suggérant que le Pakistan devrait également s'abstenir de s'immiscer dans les affaires intérieures de l'Inde.
Il a précisé que cette revendication ne nécessite pas d'action militaire immédiate, la présentant plutôt comme une question juridique non résolue. Il a en outre noté que l'intégration de la POK nécessiterait des efforts considérables pour gagner la confiance de ses habitants, en faisant des parallèles avec les expériences de l'Inde dans les États du nord-est.
L'opération, menée dans 14 États, visait un réseau soupçonné d'orchestrer des attaques transfrontalières et de s'engager dans le narcoterrorisme. Les objets récupérés, y compris des engins explosifs improvisés, des grenades et des équipements de surveillance, ont confirmé les liens du réseau avec les agences de renseignement pakistanaises. Le gouvernement a salué cette décision comme un revers important pour le terrorisme transfrontalier, en particulier avant les célébrations du Jour de l'Indépendance.
Son réseau, soutenu par l'Inter-Services Intelligence (ISI), opère à travers des canaux cryptés et des plateformes de médias sociaux pour recruter des agents et planifier des actions subversives.
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