Le président Donald Trump a clairement indiqué qu'il avait l'intention de rester engagé avec les Nations Unies tout au long de sa présidence, malgré son hostilité bien documentée à l'égard de l'organisation. Le 23 septembre 2025, Trump et son épouse, Melania, ont été photographiés en montant l'escalator de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York, un geste symbolique qui souligne sa présence continue au sein de l'institution. Bien que Trump ait fréquemment critiqué l'ONU comme un organisme imparfait et inefficace, les développements récents suggèrent qu'il reconnaît la valeur stratégique du maintien d'une relation avec l'organisation.
Il s'est retiré de plusieurs agences des Nations Unies, a dénoncé les inefficacités perçues de l'organisation et a mis l'accent sur les politiques de l'Amérique d'abord. Malgré ces critiques, il a maintenu une relation de travail avec les Nations Unies, évitant les réformes brusques ou radicales. Cependant, au cours de son deuxième mandat, Trump a intensifié son opposition, prenant des mesures qui pourraient considérablement affaiblir l'influence des Nations Unies.
Il a également refusé de régler 4 milliards de dollars de dettes impayées, 2 milliards de dollars de cotisations impayées et 2 milliards de dollars de coûts de maintien de la paix, et a publiquement remis en question la légitimité de l'interdiction de la Charte des Nations Unies d'utiliser la force contre les nations souveraines.
En tant qu'institution mondiale, l'ONU fournit une scène à Trump pour promouvoir son programme America First et affirmer son leadership parmi les nations du monde. La vaste couverture médiatique de l'organisation lui permet de façonner des récits et d'élever son profil public. De plus, le siège permanent de l'ONU au Conseil de sécurité donne à Trump un outil puissant pour bloquer les résolutions qu'il trouve défavorables, lui offrant un certain contrôle sur les affaires internationales.
Engagé avec l'organisation, il veille à ce que les intérêts américains restent au centre des processus décisionnels mondiaux. De plus, Trump a utilisé l'ONU pour poursuivre des objectifs spécifiques, tels que la création du Conseil de la paix, qui a été créé par une résolution du Conseil de sécurité. Cela démontre comment il tire parti des structures de l'ONU pour faire avancer ses priorités nationales et internationales.
La présence de l'organisation dans la ville porte un poids symbolique, renforçant son image de leader qui commandent le respect sur la scène mondiale. S. étant un membre fondateur de l'ONU, un statut qui renforce son autorité dans la politique mondiale. Au fur et à mesure que le second mandat progresse, il reste incertain si la stratégie de Trump changera davantage ou s'il continuera à équilibrer son mépris pour l'ONU avec des considérations pragmatiques. Ce qui est certain, c'est que son engagement avec l'organisation reflète une dynamique nuancée et en évolution, façonnée à la fois par une conviction idéologique et une nécessité stratégique.
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