Dans un récent litige juridique entre l'acteur allemand Christian Ulmen et le magazine Spiegel, la Haute Cour régionale hanséatique de Hambourg a partiellement restreint la publication de certaines allégations portées contre Ulmen.
La controverse a commencé lorsque Spiegel a publié un rapport détaillé en mars sur la création présumée de faux profils par Ulmen sous le nom de Fernandes. Selon le rapport, ces profils ont été utilisés pour contacter plus de 100 hommes, dont environ 30 se sont engagés dans une communication qui aurait conduit à l'échange de matériel explicite et d'appels téléphoniques simulés.
La décision du tribunal interdit spécifiquement au "Spiegel" d'impliquer que Ulmen a produit ou partagé des vidéos deepfake mettant en vedette Fernandes. Cette restriction découle de l'absence d'un "standard minimal de base factuelle" concernant ces accusations spécifiques. En outre, le tribunal a statué que le "Spiegel" ne pouvait pas citer certains extraits de texte d'un courriel envoyé par Ulmen à son avocat. Néanmoins, le tribunal a confirmé la décision du tribunal inférieur concernant d'autres parties du rapport, en particulier celles concernant les allégations de violence physique.
Les avocats d'Ulmen, Christian Schertz et Simon Bergmann, ont fait valoir que l'accusation de création et / ou de diffusion de vidéos deepfake avait suscité une discussion publique sans discrimination et contribué de manière significative aux préjugés préliminaires d'Ulmen. Ils ont souligné que l'allégation de viol virtuel restait non résolue même après la décision du tribunal. En réponse, Spiegel a soutenu que l'allégation de viol virtuel continuait de subsister malgré les restrictions légales qui lui étaient imposées.
Les allégations de Fernandes contre Ulmen ont suscité un débat important en Allemagne, mettant en évidence l'interaction complexe entre les relations personnelles, la confidentialité numérique et la responsabilité des médias.
L'enquête en cours sur les allégations de violence par le parquet de Potsdam ajoute une autre couche à la situation. Ulmen nie les accusations portées par son ex-femme, affirmant son droit d'être présumé innocent jusqu'à preuve du contraire.
2 articles
Der StandardIndépendantCentreFactualité 95Objectivité 90il y a 13 j Une victoire partielle de Christian Ulmen contre le journal allemand "Spiegel" sur les vidéos de Deepfake, mais le principal reproche reste le mêmeChristian Ulmen, un acteur allemand, a eu un succès partiel dans sa contestation juridique contre le magazine 'Spiegel' concernant les reportages sur les vidéos deepfake. La Cour régionale supérieure de Hambourg a jugé que le 'Spiegel' ne pouvait pas impliquer que Ulmen avait créé ou distribué des vidéos deepfake de son ex-épouse, Collien Fernandes, en raison d'une preuve insuffisante. Cependant, le tribunal a permis à d'autres parties du rapport sur Ulmen créant de faux profils au nom de Fernandes de rester publiées. Les avocats d'Ulmen ont fait valoir que les principales allégations n'avaient pas été contestées par lui, mais le tribunal a souligné la différence significative entre les photos et les vidéos en termes de gravité. Il a été reconnu que Ulmen avait créé de la pornographie profonde de photos de Fernandes, mais le tribunal n'a pas autorisé l'implication qu'il avait créé des vidéos.
Lecture du biais (Centre): L'article présente une vision équilibrée de la procédure judiciaire, mettant l'accent sur la décision du tribunal et les arguments avancés par les deux parties sans montrer de favoritisme évident envers aucune des parties.
Pourquoi ces scores (Factualité 95 · Objectivité 90): The article accurately reports the court decision regarding the Deepfake allegations and the allowed reporting on domestic violence claims. It provides specific details from the court ruling and quotes legal arguments without taking sides.
ORF NewsPublic / d’ÉtatCentreFactualité 93Objectivité 88il y a 13 j Une victoire partielle pour l'Olympe contre le SpiegelDans le cadre d'un litige juridique entre l'acteur allemand Christian Ulmen et le magazine Der Spiegel, la Haute Cour régionale de la Hanse a partiellement bloqué certains des reportages de la publication sur Ulmen. L'affaire concerne des allégations liées à des vidéos deepfake mettant en vedette l'ancienne épouse d'Ulmen, Collien Fernandes. Alors que certaines parties du rapport sur ces allégations deepfake ont été jugées illégales en raison d'une preuve insuffisante, d'autres sections couvrant des allégations de violence domestique contre Ulmen restent permises. Les avocats d'Ulmen ont fait valoir que les accusations deepfake ont conduit à une perception publique injuste, tandis que Der Spiegel maintient la revendication de viol virtuel reste valide. Pendant ce temps, les procureurs de Potsdam enquêtent sur Ulmen pour la violence présumée, bien qu'il nie les accusations.
Lecture du biais (Centre): L'article présente les deux côtés du différend juridique sans favoriser ouvertement Ulmen ou "Der Spiegel". Il comprend des citations directes des deux parties et fournit des informations factuelles sur la décision du tribunal et l'enquête en cours, en maintenant la neutralité dans le cadrage.
Pourquoi ces scores (Factualité 93 · Objectivité 88): The article presents the court's decision accurately, noting the restrictions on Deepfake reporting and the allowance of domestic violence claims. It includes direct quotes from both Ulmen's lawyers and the Spiegel magazine, maintaining a neutral tone overall.
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