Un conflit sur l'espace de plage a éclaté entre une femme croate et un touriste slovène sur la côte près de Pašman, en Croatie, dégénérant en une confrontation physique. L'incident, survenu le 2 août 2026, implique une résidente locale qui affirme avoir été attaquée après avoir déplacé un groupe de chaises de touristes slovènes pour faire de la place pour les siennes. Selon les informations du média croate Index, la femme, qui s'est identifiée comme une patiente oncologique avec un jeune enfant, a déplacé les chaises car il n'y avait pas d'ombre disponible. Elle a placé sa propre serviette sur place, seulement pour être confrontée à une femme de Slovénie qui vivait prétendument dans un appartement au-dessus de la plage.
La femme slovène aurait agressé et chassé la femme croate. L'incident met en lumière un problème récurrent sur les plages croates, où certains touristes sont accusés de réserver des places privilégiées en utilisant des chaises longues, des serviettes et des chaises. Ces actions, selon la femme croate, sont devenues un phénomène quotidien sur la plage de Varoš à Pašman. Malgré des plaintes répétées, les autorités locales n'ont pas réagi efficacement. La femme a affirmé avoir tenté de contacter la police municipale par e-mail et par téléphone mais n'a reçu aucune réponse.
Cette situation n'est pas isolée. Des incidents similaires ont été signalés dans d'autres parties de la côte croate, suggérant un modèle plus large de comportement touristique qui remet en question les réglementations locales. La femme croate estime qu'une application plus stricte par les services municipaux pourrait rapidement freiner cette pratique. Elle a souligné que si la loi nationale n'interdit pas explicitement la réservation d'espace de plage par de tels moyens, elle stipule que les zones de plage publiques devraient être accessibles à tous dans des conditions égales. En outre, la loi interdit à quiconque de restreindre l'accès général ou de revendiquer l'utilisation exclusive des ressources côtières sans fondement juridique.
Malgré ces protections légales, la responsabilité de la gestion de ces conflits incombe aux municipalités locales. Elles sont chargées d'appliquer les règles relatives à l'enlèvement des objets laissés par les visiteurs, en particulier ceux utilisés pour réclamer de l'espace. Cependant, il n'y a pas de limite de temps claire définie dans la législation nationale pour savoir combien de temps un objet peut rester avant qu'il ne soit considéré comme une réservation non autorisée. En conséquence, les gouvernements locaux sont libres d'établir leurs propres lignes directrices. Les autorités municipales peuvent décider comment traiter les cas où les individus tentent d'occuper des espaces publics, y compris l'inspection des documents, la collecte des preuves et la prise de mesures pour rétablir l'ordre.
En réponse à l'incident, l'équipe éditoriale d'Index a contacté l'autorité municipale responsable du traitement de ces questions. Ils ont demandé des éclaircissements sur la réception de la plainte et les mesures prises. Jusqu'à présent, aucune réponse officielle n'a été émise.
Ces derniers jours, les températures en Slovénie ont atteint des niveaux record, avec Ljubljana connaissant neuf jours consécutifs au-dessus de 35 ° C. La chaleur a conduit à une activité accrue sur les sites touristiques populaires, y compris la ville de Bled, où une controverse distincte impliquant des voitures tirées par des chevaux a suscité l'indignation du public.
Alors que le différend de Bled porte sur le bien-être des animaux, l'incident de Pašman reflète un type différent de tension entre les résidents et les touristes sur les espaces publics partagés.
Les responsables locaux font face à une pression croissante pour répondre à ces préoccupations, non seulement pour maintenir l'ordre public, mais aussi pour maintenir l'intégrité de leur patrimoine naturel et culturel.
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