L'enquête fait suite aux affirmations du père d'une victime selon lesquelles le personnel " voulait satisfaire sa propre curiosité morbide " et a décrit la situation comme " épouvantable ". NWAS n'a pas informé les patients ou les familles de l'accès et a choisi de ne pas discipliner formellement le personnel impliqué, en se concentrant plutôt sur l'amélioration des procédures RH. Cela fait suite à un incident distinct en mai où 48 membres du personnel des hôpitaux universitaires du groupe Liverpool ont accédé aux dossiers des victimes sans justification. Les survivants et les familles ont exprimé leur profonde détresse face à ces violations, soulignant les préoccupations concernant la confiance dans les services publics. Une survivante, Leanne Lucas, a critiqué le manque de transparence et a appelé à des enquêtes approfondies et à des mesures de protection plus strictes.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la question comme une grave atteinte à la confiance dans les institutions publiques, soulignant l'impact émotionnel sur les victimes et leurs familles.




