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La culture sexiste
Slovenia🏛️ PolitiqueProgressisteNégligée par les conservateursil y a 16 h

La culture sexiste

L'article fait état du cas d'Audrey Ubeda, une Française qui a subi des violences domestiques de la part de son mari italien. Après des années de souffrance, elle a signalé l'abus à la police en 2021. Elle a été placée sous la garde d'un refuge pour victimes de violences domestiques, où elle et ses deux enfants ont vécu dans un espace de 15 mètres carrés pendant trois ans, avec des restrictions de mouvement strictes et un accès limité à leur famille en France. Le mari n'était pas présent pendant ce temps. Le procureur a d'abord rejeté l'affaire, affirmant que les menaces au couteau n'étaient que des " blagues innocentes " et que les violences physiques envers les enfants étaient dans les limites normales à des fins disciplinaires. Cela a suscité une colère généralisée en Italie concernant le traitement des cas de violence sexuelle et domestique. L'affaire a ensuite été rejetée par le procureur et transférée à une autre autorité, pour une peine de quatre ans et demi de prison.

La Cour européenne des droits de l'homme a ordonné à l'Italie de verser une indemnité à Audrey Ubeda, une ressortissante française qui a subi des violences conjugales avec son mari italien dans le sud de l'Italie. La cour a jugé que le traitement de son cas reflétait une culture sexiste et stéréotypée au sein des autorités italiennes, ce qui pourrait entraîner une nouvelle victimisation des survivantes de violences conjugales dans les milieux juridiques.

Elle a affirmé que son ex-partenaire l'avait harcelée à plusieurs reprises et l'avait menacée avec un couteau devant deux autres personnes. Suite au rapport, elle a été soumise à de multiples cas de perte de liberté et de restrictions, notamment d'être placée sous la garde d'un refuge pour victimes de violence domestique. Là, elle et ses enfants sont restés dans un espace de 15 mètres carrés pendant trois ans, avec leurs mouvements strictement contrôlés selon un horaire rigide. Ils n'ont pas été autorisés à retourner en France pour rendre visite à leurs grands-parents.

En 2021, le procureur local, qui a pris en charge son cas, a proposé de rejeter les accusations, arguant que les menaces au couteau n'étaient que "des blagues innocentes" et que les abus physiques envers les enfants entraient dans les limites normales et servaient à des fins disciplinaires. Ce commentaire a suscité une indignation généralisée dans la société italienne concernant l'approche judiciaire de la violence sexuelle et domestique.

En 2024, Audrey Ubeda a déposé une plainte contre l'Italie auprès de la Cour européenne des droits de l'homme, soulignant le séjour de trois ans dans l'abri et le traitement judiciaire des allégations d'inconduite sexuelle. La cour a constaté que le comportement des procureurs de l'État reflétait une "culture sexiste et stéréotypée", avertissant que de tels stéréotypes pouvaient entraîner une victimisation supplémentaire des survivantes de violence domestique, même dans le cadre de procédures judiciaires. Elle a également noté que le séjour prolongé dans l'abri avait de graves conséquences pour le bien-être mental et physique des enfants, limitant efficacement leurs droits et libertés fondamentaux.

Sur la base de ces conclusions, le tribunal a ordonné à l'Italie d'indemniser Audrey Ubeda et ses enfants pour le mauvais traitement de leur affaire, leur accordant un montant total de 60 000 euros.Le jugement établit un précédent important pour des affaires similaires où les victimes de violence domestique, souvent des femmes, font face à une nouvelle victimisation par les institutions officielles.Il soulève également des questions sur la manière dont de telles questions pourraient être abordées en Slovénie et dans d'autres pays confrontés à des défis similaires.

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2 articles

Mladina logoMladinaIndépendantProgressisteFactualité 85Objectivité 70il y a 5 j
La culture sexiste

L'article fait état du cas d'Audrey Ubeda, une Française qui a subi des violences domestiques de la part de son mari italien. Après des années de souffrance, elle a signalé l'abus à la police en 2021. Elle a été placée sous la garde d'un refuge pour victimes de violences domestiques, où elle et ses deux enfants ont vécu dans un espace de 15 mètres carrés pendant trois ans, avec des restrictions de mouvement strictes et un accès limité à leur famille en France. Le mari n'était pas présent pendant ce temps. Le procureur a d'abord rejeté l'affaire, affirmant que les menaces au couteau n'étaient que des " blagues innocentes " et que les violences physiques envers les enfants étaient dans les limites normales à des fins disciplinaires. Cela a suscité une colère généralisée en Italie concernant le traitement des cas de violence sexuelle et domestique. L'affaire a ensuite été rejetée par le procureur et transférée à une autre autorité, pour une peine de quatre ans et demi de prison.

Lecture du biais (Progressiste): L'article présente l'affaire comme un échec systémique du traitement par l'Italie de la violence domestique, soulignant en particulier l'attitude dédaigneuse des procureurs à l'égard des violences sexuelles et domestiques.

Pourquoi factualité (85): The article provides detailed information about Audrey Ubeda's experience of domestic abuse, including specific allegations such as being threatened with a knife and restricted movement. It aligns with the cross-source consensus regarding her situation, though some details may not be independently v

Pourquoi objectivité (70): The tone of the article leans towards sympathy for Audrey Ubeda, using emotionally charged language to highlight the severity of her situation. While factual, it presents the story through a victim-centered perspective, potentially influencing the reader's perception.

Dnevnik logoDnevnikIndépendant🔒Progressisteil y a 16 h
Combien d'indifférences et d'excuses encore ?

L'article aborde la question actuelle de la violence domestique contre les femmes en Slovénie, mettant en évidence des cas tragiques récents tels que le meurtre de Vuhred où un jeune fils a trouvé sa mère morte dans le sang et son père, l'auteur, a été arrêté après une fuite prolongée. Il note qu'entre cinq et sept féminicides se produisent chaque année en Slovénie, avec de nombreuses victimes restant cachées par la peur. La police a émis 608 ordonnances de restriction dans la première moitié de 2026, le nombre le plus élevé en une décennie.

Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la question de la violence domestique comme un problème sociétal systémique enraciné dans les structures patriarcales, plaidant en faveur de réformes éducatives et de changements culturels.

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