Plus de 4 000 commentaires ont été soumis au cours de la consultation publique sur les droits des téléspectateurs au Mexique, dont le processus devrait se terminer dans une semaine.
Le CRT a déclaré que le but de la consultation est de permettre à toute personne, y compris les secteurs, les agents réglementés ou les parties intéressées, de soumettre des commentaires, des opinions, des contributions ou d'autres éléments analytiques concernant les mécanismes qui permettent aux téléspectateurs et aux auditeurs de radio d'exercer leurs droits d'audience contre les médias. La commission a reconnu les diverses voix exprimées lors de la consultation sur les lignes directrices générales pour la protection des droits de l'audience. "Cette consultation constitue un exercice démocratique, plural et transparent", a affirmé le CRT. Il a précisé que les droits de l'audience ne s'appliquent pas aux médias imprimés ou aux plateformes numériques.
En outre, le CRT a souligné que ces lignes directrices ne sont pas un mécanisme de censure, car elles ne restreignent pas le droit des individus d'exprimer et de diffuser des idées. La présidente Claudia Sheinbaum Pardo a décrit l'initiative comme une avancée démocratique pour le pays lors de sa conférence de presse du matin au Palais national.
Elle a soutenu que l'initiative est une avancée démocratique parce que les médias doivent divulguer leurs codes et permettre au public de se plaindre aux défenseurs qu'ils nomment eux-mêmes. Elle a ajouté que la consultation se poursuit parce qu'elle a été mise à l'examen public, soulignant que la liberté d'expression existe au Mexique et que personne n'est censuré.
Dans une interview accordée à El Universal, Alcalde a défendu les dispositions actuellement en consultation publique, qui se termine le 21 août, et a affirmé que les critiques des experts, des organisations et des représentants de l'industrie de la radio et de la télévision proviennent d'interprétations erronées de la proposition.
Alcalde a insisté sur le fait que la lecture du document confirme qu'il n'y a pas de dispositions visant à faire taire les voix ou à imposer des visions singulières. Si l'on entre et lit les lignes directrices, n'importe qui peut vérifier qu'elles ne contiennent pas d'éléments liés, par exemple, comme on l'a dit, à l'incapacité d'exprimer des opinions, à la sanction du contenu des médias, à la vérité ultime contrôlée par le gouvernement, à l'intention de faire taire les voix ou d'avoir des visions singulières.
Elle a expliqué qu'en 2014, des mécanismes liés à ces droits ont été incorporés dans la législation sur les télécommunications, y compris l'obligation d'avoir des codes d'éthique et des défenseurs de l'auditoire. Cependant, elle a souligné qu'une contre-réforme poussée par le PAN a ensuite supprimé les mécanismes pour rendre ces droits efficaces. Par conséquent, elle a fait valoir que la réforme 2025 a relancé des parties des dispositions considérées il y a des années.
L'objectif, a-t-elle expliqué, est d'aider le public à identifier facilement quand il reçoit des nouvelles, quand il entend des opinions et quand il rencontre du contenu publicitaire. Elle a cité l'exemple d'un programme informatif où l'animateur combine la présentation des nouvelles avec des commentaires personnels. Dans de tels cas, il devrait y avoir des avertissements préalables pour informer le public que les deux types de contenu seront présents.
Les médias doivent avertir lorsqu'un contenu publicitaire apparaît dans une émission et, le cas échéant, identifier les marques promues.
★
Gardons l’information honnête.
ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 4 €/mois.
Devenir soutien