ON
← Retour au fil
Le prince Charles à Antigua sur l'esclavage : « Horreur et douleur », mais pas d'excuses formelles. Londres s'ouvre au dialogue.
Italy🏛️ PolitiqueCentre

Le prince Charles à Antigua sur l'esclavage : « Horreur et douleur », mais pas d'excuses formelles. Londres s'ouvre au dialogue.

Le roi Charles III s'est adressé aux chefs d'État du Commonwealth à Antigua-et-Barbuda, qualifiant la traite négrière transatlantique de source de profonde horreur et de regret, mais s'abstenant de présenter des excuses officielles au nom de l'État. Cette position contraste avec les pressions récentes exercées par d'anciennes colonies britanniques qui réclament des réparations, notamment une résolution des Nations unies adoptée en mars et promue par le Ghana, qui qualifiait l'esclavage du plus grand crime contre l'humanité. Le Premier ministre britannique Andy Burnham a récemment exprimé ses regrets personnels pour les souffrances du passé, tout en rejetant explicitement l'idée que les Britanniques d'aujourd'hui devraient assumer la responsabilité des injustices passées commises en vertu de lois différentes. Bien que Burnham ait signalé une ouverture au dialogue concernant des excuses de la part de l'État, il a maintenu une position ferme contre les demandes de compensation financière. Cette visite marque un moment diplomatique délicat pour le monarque, qui avait précédemment décrit la traite négrière comme une atrocité qui laisse une tache indélébile dans l'histoire.

2 articles

Open logoOpenIndépendantCentre
Le prince Charles à Antigua sur l'esclavage : « Horreur et douleur », mais pas d'excuses formelles. Londres s'ouvre au dialogue.

Le roi Charles III s'est adressé aux chefs d'État du Commonwealth à Antigua-et-Barbuda, qualifiant la traite négrière transatlantique de source de profonde horreur et de regret, mais s'abstenant de présenter des excuses officielles au nom de l'État. Cette position contraste avec les pressions récentes exercées par d'anciennes colonies britanniques qui réclament des réparations, notamment une résolution des Nations unies adoptée en mars et promue par le Ghana, qui qualifiait l'esclavage du plus grand crime contre l'humanité. Le Premier ministre britannique Andy Burnham a récemment exprimé ses regrets personnels pour les souffrances du passé, tout en rejetant explicitement l'idée que les Britanniques d'aujourd'hui devraient assumer la responsabilité des injustices passées commises en vertu de lois différentes. Bien que Burnham ait signalé une ouverture au dialogue concernant des excuses de la part de l'État, il a maintenu une position ferme contre les demandes de compensation financière. Cette visite marque un moment diplomatique délicat pour le monarque, qui avait précédemment décrit la traite négrière comme une atrocité qui laisse une tache indélébile dans l'histoire.

Lecture du biais (Centre): Le rapport présente de manière neutre les différentes positions, en équilibrant le manque de excuses formelles de la part du roi, le refus de réparations de la part du Premier ministre Burnham et les efforts de l'ONU pour obtenir réparation.

ANSA logoANSAIndépendantCentre
Le prince Charles au Commonwealth : "Horreur et honte pour l'esclavage"

Le roi Charles III a exprimé une profonde horreur et une grande honte personnelle concernant le commerce transatlantique historique de l'esclavage lors de son discours à l'ouverture de la réunion des chefs d'État du Commonwealth à Antigua-et-Barbuda. Tout en qualifiant l'esclavage de "monstrueuse injustice", le monarque n'a pas formulé de demande officielle de pardon au nom de l'État britannique, se limitant à exprimer ses sentiments personnels de regret. La nouvelle secrétaire générale du Commonwealth, Shirley Botchwey, a participé au sommet aux côtés de dirigeants qui insistent de plus en plus pour que le gouvernement britannique adopte un acte officiel de repentance. Le Premier ministre britannique, Andy Burnham, a récemment signalé une certaine ouverture à l'allègement de la dette et à une aide accrue, mais a explicitement rejeté les réparations financières directes, les considérant comme une approche inappropriée. À l'inverse, le Premier ministre d'Antigua-et-Barbuda, Gaston Browne, a exhorté le roi et le Royaume-Uni à aller au-delà des mots et à prendre des mesures concrètes en faveur de la justice réparatrice.

Lecture du biais (Centre): Le rapport présente de manière neutre les différentes positions, en équilibrant la déclaration émotionnelle, mais non officielle, du roi, avec le refus de réparations par le Premier ministre et les demandes concrètes formulées par les dirigeants des Caraïbes.

Comment chaque camp l’a couvert

Le même événement, regroupé selon l’orientation politique des médias qui le couvrent.

Comment chaque camp l’a couvert

Soutenez une information indépendante et consciente des biais, et débloquez le pouls social, le vote communautaire et toutes les autres fonctions pour les soutiens.

Devenir soutien

Couverture dans le monde

Le même événement tel que rapporté dans d’autres pays.

Couverture dans le monde

Soutenez une information indépendante et consciente des biais, et débloquez le pouls social, le vote communautaire et toutes les autres fonctions pour les soutiens.

Devenir soutien

Vérification des affirmations

Les principales affirmations factuelles et combien de sources les confirment ou les contestent.

Vérification des affirmations

Soutenez une information indépendante et consciente des biais, et débloquez le pouls social, le vote communautaire et toutes les autres fonctions pour les soutiens.

Devenir soutien

Gardons l’information honnête.

ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 4 €/mois.

Devenir soutien

Sujets liés