Les dirigeants du Parti populaire (PP) espagnol et de Vox ont critiqué les syndicats pour avoir prévu une grève du logement le 11 novembre, invoquant le récent accident de train à Tolède, qui a coûté la vie à 69 personnes, comme une raison de renoncer à la manifestation. Le chef du PP, Alberto Núñez Feijóo, a qualifié cette grève prévue de "grave erreur" et a déclaré que sa future volonté de dialoguer avec les syndicats dépendrait de leur décision de retirer leur appel à la grève. Le chef de Vox, Santiago Abascal, a exprimé des sentiments similaires, suggérant que les organisateurs manquaient de "dignité élémentaire" et avertissant que son parti prendrait note de leurs actions. Les principaux syndicats, CCOO et UGT, ont condamné les déclarations des politiciens, les qualifiant de "menaces", en soulignant que la grève était initialement dirigée contre le gouvernement actuel, et non contre l'opposition. Ce différend survient moins d'un mois avant les élections nationales, au cours desquelles le PP et Vox se sont entendus pour se présenter conjointement dans plusieurs circonscriptions du Sénat.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les déclarations des chefs de l'opposition comme des "menaces" agressives, et souligne leur incapacité à expliquer le lien logique entre la tragédie et la grève, tout en citant directement les critiques des syndicats.




