Le président chilien José Antonio Kast a défendu son voyage en Europe face aux accusations de partialité idéologique, après avoir rencontré des figures de droite espagnoles comme Santiago Abascal et Isabel Díaz Ayuso. Depuis Rome, où il a rencontré la Première ministre italienne Giorgia Meloni et le président Sergio Mattarella, Kast a souligné le caractère institutionnel et économique de ses visites, notamment un discours destiné aux investisseurs de la banque Santander. Il a mis en avant les discussions sur le commerce, la sécurité et l'immigration avec les dirigeants italiens, tout en soulignant l'expérience de l'Italie dans la lutte contre la criminalité organisée, qu'il considère comme un modèle pour le Chili. Kast a rejeté les affirmations selon lesquelles ses rencontres avec des conservateurs espagnols étaient purement partisanes, en soulignant qu'il avait également prévu des entretiens avec le roi Felipe VI et le président Pedro Sánchez. Cet itinéraire témoigne d'une volonté de projeter la stabilité du gouvernement chilien actuel auprès de partenaires internationaux et d'investisseurs.
Lecture du biais (Centre): Le rapport présente de manière neutre la défense de Kast concernant son programme diplomatique, tout en exposant des critiques spécifiques concernant ses rencontres avec des personnalités de droite, en équilibrant les deux points de vue sans jugement éditorial.





