Le député Boris Mijič a fait don d'une entreprise réputée, le nouveau propriétaire est Rok Snežič, et l'activité principale est l'élevage de chameaux (VIDÉO)
Le politicien slovène Boris Mijič a transféré sa propriété à 100% de la société Progros à son conseiller fiscal Rok Snežič, selon le portail d'information 24 ur. Le transfert a été effectué par un contrat signé chez un notaire le 20 juillet, et la société a été rebaptisée Klukec d.o.o., avec l'élevage de chameaux comme activité principale. Malgré ce transfert, Mijič reste endetté envers ses employés pour plus de 10 000 € et envers l'Administration financière slovène pour plus de 30 000 € en impôts et contributions impayés. Les employés auraient été licenciés à leur insu par le biais de signatures forgées, ce qui a conduit à des enquêtes policières. Luka Mesec, un critique éminent de Mijič, a demandé à plusieurs reprises sa démission, et le Parti de gauche a exigé une session urgente de la Chambre des députés économiques, du travail et des sports en raison des actions de Mijič Snežič.
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L'article fait état des difficultés financières rencontrées par la société Progros, qui doit de l'argent à d'anciens employés, à l'État slovène et à des entreprises locales. Les anciens employés affirment qu'ils leur doivent un total de 41 285 €, y compris des salaires impayés, des remboursements et d'autres avantages de leur relation d'emploi, dont certains remontent au printemps 2025.
Lecture du biais (Progressiste): L'article décrit la situation entourant la prétendue malhonnêteté de Mijič et sa démission potentielle, mettant l'accent sur les préoccupations éthiques et la responsabilité juridique.
Pourquoi factualité (96): The article accurately reports the allegations against Mijič and references the primary source document. It correctly states that Mijič is not listed as a graduate at FGG and that former employees had concerns about his qualifications.
Pourquoi objectivité (65): The article has a biased tone, focusing on the ethical implications of Mijič's actions while not providing a balanced view of the situation. It criticizes the lack of consequences for Mijič compared to others.
Primorske noviceIndépendantProgressisteFactualité 90Objectivité 75il y a 8 j
L'article traite du scandale en cours impliquant le député slovène Boris Mijič du parti Resnica, qui continue de faire face à des scandales malgré la pression du public.
Lecture du biais (Progressiste): L'accent mis sur l'impact potentiel sur les sièges parlementaires de Resnica suggère une préoccupation quant à l'intégrité du processus politique, alignant plus
Pourquoi factualité (90): The article accurately reflects the primary source, including the confirmation from the faculty and the internal party response. It maintains consistency with the reported facts and adds context about the political implications.
Pourquoi objectivité (75): The tone is neutral but leans towards criticizing the party for protecting Mijič, which introduces a slight bias.
24ur (POP TV)IndépendantCentreFactualité 80Objectivité 75il y a 9 j
L'inspection a également constaté que Progros avait retardé l'enregistrement des employés dans les systèmes d'assurance maladie et de retraite, ce qui a entraîné des pénalités supplémentaires. En novembre 2024, une autre inspection a eu lieu sur l'un des chantiers de construction de la société, bien qu'aucune violation n'ait été constatée.
Lecture du biais (Centre): L'article présente les résultats factuels des inspections et des poursuites judiciaires contre Progros, sans favoriser ouvertement aucune partie.Il comprend des citations de la société, des mentions d'amendes et des détails sur les griefs des employés, fournissant un compte rendu équilibré de la situation.
Pourquoi factualité (80): The article accurately describes the situation at the restaurant where Mijič’s company was involved, citing specific financial discrepancies and legal actions taken. It corroborates the primary source’s claims about Mijič’s financial obligations and the consequences of his actions.
Pourquoi objectivité (75): The tone is factual and impartial, focusing on the reported events without expressing strong opinions. It presents both the actions of Mijič and the responses from the restaurant owners in a balanced way.
DnevnikIndépendant🔒ProgressisteFactualité 80Objectivité 70il y a 6 j
Selon le site Necenzurirano, les travailleurs n'ont pas encore reçu de demande de paiement officielle, ce qui les a incités à embaucher un détective. Le total des demandes de 13 anciens employés s'élève à 41 285 euros, y compris les salaires impayés, les régressions, les indemnités de vacances et d'autres avantages datant du printemps 2025.
Lecture du biais (Progressiste): L'article s'articule autour de la mauvaise gestion des finances personnelles du député Boris Mijič, mettant en évidence sa prétendue malhonnêteté en matière d'éducation et son incapacité à rembourser ses dettes.
Pourquoi factualité (80): The article provides factual information about the debt owed by Mijič's company but doesn't directly reference the primary source regarding his education. It focuses on financial aspects rather than the educational claim itself.
Pourquoi objectivité (70): The article remains relatively neutral in tone while reporting facts about the debt. However, it doesn't address the educational controversy mentioned in the primary source, making it less comprehensive.
24ur (POP TV)IndépendantProgressisteFactualité 70Objectivité 75il y a 10 j
L'article traite des différends financiers entre Boris Mijič, député du Parti radical slovène, et les propriétaires d'un restaurant en Slovénie. L'entreprise de Mijič, Progros, était impliquée dans la fourniture de repas aux travailleurs de la construction pendant trois mois à un coût réduit. Cependant, après le premier mois, Mijič n'a pas réussi à régler quatre factures totalisant plus de 3 600 €. Les propriétaires du restaurant ont tenté de récupérer la dette par des voies légales, mais Mijič a fermé les comptes de son entreprise, les empêchant d'accéder aux fonds malgré une ordonnance du tribunal.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les actions et les relations personnelles de Mijič d'une manière qui suggère des conflits d'intérêts potentiels et des préoccupations éthiques, soulignant en particulier l'implication continue de sa famille dans les affaires malgré ses problèmes juridiques.
Pourquoi factualité (70): Article states that Mijič’s company owes money to a restaurant, citing unprocessed invoices and legal proceedings. Cross-source consensus supports these claims. Some details are repeated from earlier articles, but overall the information is consistent.
Pourquoi objectivité (75): Tone remains neutral, focusing on reported events without expressing judgment. Language is factual and straightforward.
L'article révèle que Boris Mijič, membre du groupe parlementaire slovène Resni.ca, a faussement promis aux employés de son entreprise Progros qu'il paierait leurs salaires impayés d'ici la fin de 2026. Cependant, avant cet engagement public, Mijič avait déjà pris des mesures pour transférer légalement la propriété de l'entreprise à Rok Snežič, un conseiller fiscal basé en Bosnie-Herzégovine. Cette décision a effectivement libéré Mijič de toute responsabilité financière envers les dettes de l'entreprise. L'article souligne que Snežič n'a pas d'actifs ou de compte bancaire, ce qui rend presque impossible pour les anciens employés ou l'État de recouvrer l'argent dû. De plus, le nouveau directeur de Progros, Snežič, est enregistré à une adresse sans numéro de maison en Bosnie-Herzégovine, ce qui complique davantage les efforts pour le tenir responsable.
Lecture du biais (Progressiste): L'article examine de manière critique les actions de Boris Mijič, un politicien affilié au parti de gauche Resni.ca, exposant ce qu'il décrit comme un comportement trompeur et des manœuvres juridiques pour éviter les obligations financières.
L'article traite de l'insolvabilité financière et des questions juridiques entourant l'ancienne société de Boris Mijič, Progros. Il révèle que malgré la promesse publique de Mijič de régler toutes les dettes d'ici la fin de l'année, il a transféré les actifs de la société à Rok Snežič sans compensation appropriée, mettant ainsi fin aux opérations de Progros.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les actions de Boris Mijič comme frauduleuses et trompeuses, soulignant son incapacité à tenir ses promesses envers les employés et le public.
L'article traite de Rok Snežič, qui a intenté de nombreuses poursuites contre le média Necenzurirano, dont 60 poursuites pénales privées et des demandes d'indemnisation. Malgré la perte de toutes les affaires, Snežič n'a pas les fonds nécessaires pour payer les frais de justice et doit 25 000 € au média. L'article souligne sa situation financière, notant qu'il possède une villa à Maribor tout en vivant modestement. Il relie Snežič à Boris Mijič, un membre du parti Resni, dont les pratiques commerciales ont été examinées.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente une perspective critique envers Rok Snežič et Boris Mijič, les accusant d'inconduite financière, de fraude et de manquement à leurs obligations envers les employés.
L'article traite des réactions à la société slovène Klukec d.o.o., créée par le transfert de la société Progros de Boris Mijič au conseiller fiscal Rok Snežič. Le changement de marque comprenait l'ajout de " chameaux de rejo " comme activité enregistrée, ce que Snežič prétendait être une provocation politique liée au coordinateur de gauche Luka Mesec. Les réponses allaient de la critique, y compris la condamnation de Zoran Stevanović, président du Conseil national et du parti Resnica, aux commentaires humoristiques et de soutien de divers individus et politiciens. L'article mentionne également Tadej Pogačar battant un record au Tour de France.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les actions de Rok Snežič et Boris Mijič comme étant politiquement motivées, les reliant à des personnalités de gauche comme Luka Mesec.
L'article traite d'un conflit politique entre Luka Mesec, un coordinateur du Parti de gauche en Slovénie, et Rok Snežič, un ancien membre du parti Resnica. Mesec avait précédemment critiqué Snežič comme un criminel, conduisant à un différend juridique où Mesec a gagné un procès contre Snežič, qui était incapable de payer les frais de justice en raison du manque de ressources financières. En représailles, Snežič a repris l'ancien employeur de Mesec, Progros, l'a rebaptisé Klukec, et a changé son activité à l'élevage de chameaux. Cette décision a été considérée comme une tentative stratégique de saper Mesec en lui donnant une "opportunité d'affaires" à travers la nouvelle société. Cependant, l'article note que l'épouse de Snežič est la propriétaire réelle de l'entreprise, ce qui rend peu probable que Mesec puisse l'acquérir.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la situation comme une manœuvre politique dans laquelle Rok Snežič, représentant l'opposition, utilise une prise de contrôle d'entreprise comme une forme de représailles contre Luka Mesec, membre du Parti de gauche.
L'article discute de l'échec de la firme d'affaires Progros et critique le politicien Boris Mijič pour sa gestion de la situation. Il souligne comment Mijič a revendiqué publiquement la responsabilité mais a évité la responsabilité financière personnelle, laissant des dettes impayées aux travailleurs et à l'État tout en restant au parlement.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les actions du politicien Boris Mijič sous un jour critique, suggérant qu'il évite la responsabilité personnelle en utilisant des plateformes publiques pour réclamer des comptes tout en évitant les conséquences financières.
L'article traite d'une situation dans laquelle Luka Mesec, un homme politique slovène, a publiquement exprimé son désir d'acquérir de l'expérience en affaires après avoir remporté un procès contre Rok Snežič. Son souhait est maintenant devenu réalité d'une manière inattendue. Boris Mijić, un membre du parlement, a transféré gratuitement sa société Progros à Snežič. Snežič a rebaptisé la société "Klukec" (jeu sur le nom de Mesec) et a ajouté l'élevage de chameaux comme une nouvelle activité, qui a peu de concurrence en Slovénie. Snežič a expliqué qu'il avait repris la société pour permettre à Mesec de devenir éventuellement le propriétaire à travers une phase de transition. Mesec a critiqué cela comme "un sens de l'humour extrêmement médiocre", mais le fait est qu'il avait publiquement déclaré son intention de devenir propriétaire d'une entreprise.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la situation comme une manœuvre politique des politiciens pour éviter la responsabilité, mettant en évidence l'utilisation abusive des entités juridiques et le manque de responsabilité.
Le Président de la Chambre des notaires de Slovénie, Bojan Podgoršek, a déclaré que les notaires ne pouvaient pas être déférés à un procès-verbal notarié, car il y avait des conditions qui ne devaient pas être remplies dans le cadre d'un procès-verbal ou d'un acte immoral. Podgoršek a expliqué que le procès-verbal était réglementé par la loi sur les sociétés commerciales, ce qui représente le plus strict en Europe, que le procès-verbal avait une fonction préventive et qu'il comprenait un examen de certaines conditions.
Lecture du biais (Centre): Article représente une explication objective du processus de nomination d'un délégué, sans évidence d'un choix politique ou de préférence. Vsebinske informacije so osnovane na zakonskih predpisih in profesionalnih razlagah, kar kaže na neutralnost. Ne obstaja jasna tendencija v izboru izvorov ali p
Le 24 juillet 2026, le ministre slovène de l'Économie, du Travail et des Sports, Anže Logar, a critiqué le transfert de la société Progros du député Boris Mijič du Parti de la liberté à Rok Snežič, la décrivant comme une moquerie des travailleurs non rémunérés et des institutions de l'État.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente le transfert de Progros comme une moquerie des travailleurs non rémunérés et des institutions de l'État, en utilisant un langage fortement négatif ("norčevanje", "nedelovanje pravne države") et met l'accent sur les politiques de lutte contre la corruption et de protection des travailleurs généralement associées à des agendas de gauche.
L'article discute des implications juridiques du transfert de propriété de la société insolvable Progros de Boris Mijič à Rok Snežič. Il explique que si le changement de propriétaire n'affecte pas les obligations de la société ou sa capacité à faire face aux dettes, le transfert pourrait être problématique s'il vise à échapper à la responsabilité plutôt qu'à résoudre les problèmes financiers de la société. Les experts juridiques précisent que la société reste responsable de ses dettes et que les organes de direction précédents et actuels partagent la responsabilité de la gestion de l'insolvabilité.
Lecture du biais (Centre): Bien que l'article aborde des questions juridiques et économiques liées à l'insolvabilité des entreprises, qui peuvent avoir des implications politiques, le cadre reste équilibré en présentant des avis d'experts des deux perspectives juridiques sans favoriser ouvertement une position politique particulière.
RTV Slovenija (MMC)Public / d’ÉtatProgressisteavant-hier
En juillet 2026, le ministre de l'Économie, du Travail et des Sports, Anže Logar, a convenu avec l'ancien ministre du Travail, Luka Mesec, que le transfert de la société insolvable Progros de Boris Mijič au conseiller fiscal Rok Snežič était une moquerie des travailleurs non rémunérés et des institutions de l'État.
Lecture du biais (Progressiste): L'article décrit la situation comme une moquerie des travailleurs et des institutions de l'État, critique le transfert de l'entreprise comme contraire à l'éthique et souligne la nécessité de mesures anti-corruption, de protections plus fortes des travailleurs et d'une meilleure gouvernance.
Le ministre de l'Économie, du Travail et des Sports, Anže Logar, a répondu à la critique formulée par Luka Mesec au sujet du transfert gratuit de l'entreprise Progros poslanca Resnice Borisa Mijiča na Roka Snežiča. Logar a estimé que les travailleurs "non rémunérés" ne remplissaient pas les obligations contractuelles envers les travailleurs dans l'entreprise. Ses déclarations ont été faites dans le contexte d'un débat sur la légalité de l'État, la corruption et la protection des travailleurs.
Lecture du biais (Progressiste): Les articles ont un cadre de gauche, qui critique le "norčevanje" dans le "nedelovanje pravne države", ce qui est souvent une thèse de gauche.
L'article traite d'une controverse impliquant le politicien slovène Boris Mijič, qui était au centre d'une affaire concernant des obligations impayées envers les employés de son entreprise Progros et l'État. Mijič aurait offert son entreprise à l'homme d'affaires Rok Snežič, qui a décidé de reprendre l'entreprise parce que Luka Mesec, un coordonnateur du Parti de gauche, avait l'autorité légale sur les actifs de Snežič. Mesec a critiqué la décision comme absurde et a appelé ceux qui trouvent drôle d'imaginer être dans la position de travailleurs non payés par Mijič. Mesec a souligné que ce n'est pas à propos de gauche ou de droite, mais de savoir si nous permettons à la fraude, aux mensonges et à la violence de devenir des valeurs. Il a déclaré qu'il n'appliquerait pas d'actions judiciaires contre la nouvelle entreprise de Snežič, citant des poursuites en cours et des problèmes financiers.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la question comme une critique de personnalités politiques comme Mijič et Mesec, mettant l'accent sur l'abus de pouvoir et l'échec de la responsabilité institutionnelle.
L'article discute du transfert de propriété de la société Progros du député Boris Mijič à Rok Snežič, qui a été précédemment renommé Klukec, une société impliquée dans l'élevage d'animaux. Snežič a confirmé le transfert et a déclaré qu'il avait repris l'entreprise intentionnellement pour permettre à l'ancien ministre du Travail Luka Mesec de l'acquérir potentiellement sur la base d'une décision judiciaire concernant l'exécution. L'Administration financière de la Slovénie (Furs) a précisé que, bien que le changement de structure de propriété se soit produit, l'entreprise reste débitrice et son existence et sa capacité à respecter ses obligations restent inchangées. En réponse, Mesec a nié les plans de reprise de l'entreprise et les groupes parlementaires "Gibanje Svoboda" et SD ont exprimé leur inquiétude quant à la situation des employés.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente le transfert de propriété comme un geste stratégique de Snežič visant à faciliter une éventuelle acquisition par un ancien ministre, ce qui implique une manœuvre politique.
L'article discute de la manœuvre financière du politicien slovène Boris Mijič, qui a transféré la propriété de sa société Progros à Rok Snežič sans rembourser les dettes dues aux créanciers. L'article cite Katja Kokot, dirigeante du parti politique de Mijič, qui commente le déménagement. Kokot déclare que Mijič n'a pas éliminé les dettes mais les a légalement transférées au nouveau propriétaire, Snežič. Elle souligne que les dettes restent liées à la société et que le nouveau propriétaire, Snežič, a publiquement déclaré son intention de poursuivre une action en justice contre Mijič pour dettes impayées. Kokot soutient la légalité du transfert mais exprime sa préoccupation quant à l'impact potentiel sur les créanciers. L'article mentionne également que Snežič a changé le nom de la société et les activités, et Kokot suggère que certains travailleurs ont été payés, tandis que d'autres attendent encore une résolution.
Lecture du biais (Centre): L'article présente les deux côtés de la question en citant les préoccupations de Kokot concernant la situation de la dette et son soutien au transfert légal.
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