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Janša sur le fait que le député Mijić: C'est une petite chose
Slovenia🏛️ PolitiquePlutôt progressisteil y a 10 h

Janša sur le fait que le député Mijić: C'est une petite chose

Le 26 juillet 2026, le Premier ministre slovène et dirigeant du SDS, Janez Janša, commente la controverse impliquant le député de Resnica, Boris Mijič, qui a offert sa société endettée Progros à Rok Snežič. Tout en reconnaissant que la question était problématique, Janša la décrit comme relativement mineure par rapport à d'autres questions politiques, telles que les retards dans la mise en œuvre de la loi d'intervention. Il suggère que cette histoire ne dominera pas les gros titres si la Cour constitutionnelle ne décide pas bientôt de la validité du référendum, ce qui pourrait bloquer les plans législatifs.

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16 articles

Večer logoVečerIndépendant🔒Conservateuril y a 10 h
Janša sur le fait que le député Mijić: C'est une petite chose

Le 26 juillet 2026, le Premier ministre slovène et dirigeant du SDS, Janez Janša, commente la controverse impliquant le député de Resnica, Boris Mijič, qui a offert sa société endettée Progros à Rok Snežič. Tout en reconnaissant que la question était problématique, Janša la décrit comme relativement mineure par rapport à d'autres questions politiques, telles que les retards dans la mise en œuvre de la loi d'intervention. Il suggère que cette histoire ne dominera pas les gros titres si la Cour constitutionnelle ne décide pas bientôt de la validité du référendum, ce qui pourrait bloquer les plans législatifs.

Lecture du biais (Conservateur): L'article présente les commentaires de Janša d'une manière qui présente l'affaire Mijič comme triviale par rapport à des questions politiques plus larges, en soulignant l'importance de la loi d'intervention et des décisions de la Cour constitutionnelle.

+Portal (Portal Plus) logo+Portal (Portal Plus)IndépendantCentrehier
On a fait confiance à la mauvaise personne.

L'article discute des préoccupations soulevées par le président de Predrag Resnic, Zoran Stevanović, concernant son membre du parti Boris Mijič, qui ne s'aligne pas sur les valeurs du parti.

Lecture du biais (Centre): L'article présente une observation neutre sur l'alignement d'un membre du parti sur les valeurs du parti sans favoriser ouvertement aucun côté.

Maribor24 logoMaribor24IndépendantConservateurhier
Le Premier ministre Janša promet des changements, mais pas du jour au lendemain

Le Premier ministre Janez Janša a souligné que le problème démographique était essentiel pour le développement du budget de l'État, car les gens ont fondé l'État sur la nature. Il a également critiqué la loi sur la radio-télévision slovène (RTVS), qui, selon lui, était contraire à la Constitution, car elle prévoyait l'ouverture d'une région non développée au-dessus de la population.

Lecture du biais (Conservateur): L'article met l'accent sur le problème démographique, qui est souvent caractéristique d'une perspective politique de droite.

Info360 logoInfo360IndépendantCentrehier
Zoran Stevanović dit qu'il est sous le choc.

Zoran Stevanović, président du parti Resni.ca et président du Parlement, a exprimé sa surprise face à la décision du député Boris Mijiča de transférer son entreprise insolvable Progros à Roka Snežiča, ce qui a entraîné de graves problèmes financiers pour les travailleurs.

Lecture du biais (Centre): L'article présente les déclarations de Zoran Stevanović et de Janez Janša concernant les actions de Boris Mijič, fournissant leurs perspectives sans favoriser ouvertement un côté.

24ur (POP TV) logo24ur (POP TV)IndépendantProgressistehier
Stevanović sur Mijić: Un tel homme n'a pas le droit moral de siéger au conseil des députés

L'article traite d'une controverse politique impliquant Slavko Stevanović, chef du parti politique slovène Resnica, et de ses critiques à l'égard de Borislav Mijič, membre du parlement. Stevanović accuse Mijič d'avoir été chargé de la candidature d'un individu malhonnête et le critique pour avoir mal géré les questions financières liées à la société insolvable Progros. Il affirme que Mijič a utilisé les ressources du parti dans leur dos et a causé des dommages aux travailleurs. Stevanović déclare que le parti prendra toutes les mesures politiques nécessaires pour s'assurer que Mijič ne soit plus un représentant du parti à partir d'octobre. L'article mentionne également les implications juridiques potentielles si Mijič démissionne avant la mi-mandat, ce qui pourrait entraîner la perte d'un mandat et la nécessité de nouvelles élections.

Lecture du biais (Progressiste): L'article aborde la question à travers le prisme de la responsabilité éthique et de la responsabilisation au sein d'un parti politique, mettant l'accent sur l'échec moral de Mijič et la nécessité d'une action corrective.Le langage utilisé suggère une perspective de gauche en mettant en évidence les défaillances systémiques et l'importance de

Žurnal24 logoŽurnal24IndépendantProgressistehier
Les mots sont de plus en plus forts:

L'homme politique slovène Zoran Stevanović, président du parti Resnica, a vivement critiqué Borisa Mijič, membre du parlement et propriétaire de la société insolvable Progros. Stevanović accuse Mijič de dettes impayées envers les employés, de fausses déclarations sur son éducation et de transfert de l'entreprise insolvable à une autre personne, Rok Snežič. Le parti prévoit d'exiger la démission de Mijič d'ici le 10 octobre, après quoi son mandat parlementaire serait automatiquement transféré au prochain candidat du même parti.

Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la question comme un échec moral et une trahison des électeurs par Mijič, en utilisant un langage fort comme "mejo dokončno prestopil" (qui a complètement dépassé la ligne) et "zaupali smo napačnemu človeku" (nous avons fait confiance à la mauvaise personne).

RTV Slovenija (MMC) logoRTV Slovenija (MMC)Public / d’ÉtatProgressistehier
Stevanović a condamné le comportement de Mijić, mais le client ne le poursuivra qu'en octobre.

L'article fait état d'une controverse impliquant Boris Mijič, un membre du parlement slovène représentant le parti Resni.c, qui a transféré sa société insolvable Progros à un autre individu, Rok Snežič. Le transfert a été critiqué par le dirigeant de Resni.c, Zoran Stevanović, qui a accusé Mijič d'induire le public en erreur en matière financière et de maltraiter les employés en transférant la société non liquide.

Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la question sous l'angle de la responsabilité éthique et de la reddition de comptes dans la sphère politique, souligne la trahison de la confiance du public par Mijič, le dépeint comme ayant induit en erreur les électeurs et les employés, et positionne les actions du parti comme défendant les valeurs démocratiques et les droits de l'homme.

Primorske novice logoPrimorske noviceIndépendantCentrehier
Stevanović: Nous allons tout savoir pour que Mijić ne soit plus député en octobre

Zoran Stevanović, chef du parti politique Resnica, a déclaré sur la plate-forme X que Boris Mijič, l'actuel député, "mejo dokončno prestopil" dans ce qu'il ne devrait plus être député. Mijič est un député de Stevanovićevih qui a été informé au sujet de ses affaires financières, de l'éducation de ses employés, qui comprend le transfert d'une entreprise non liquide Progros à une autre entreprise. Stevanović a souligné que Mijič ne devrait plus être élu parmi les électeurs, car la Resnica a perdu son mandat, et qu'il a prêté plus d'un millier de voix.

Lecture du biais (Centre): L'article présente les déclarations de Zoran Stevanović, chef du parti politique Resnica, concernant la conduite présumée de Boris Mijič.

Reporter logoReporterIndépendantProgressistehier
Stevanovic dit qu'il est sous le choc, mais il ne se débarrassera pas de Mijić avant octobre.

L'article discute des retombées politiques entourant Boris Mijić, un député slovène qui a été accusé d'inconduite financière et de tromper les électeurs. Stevanović, un représentant du parti Resnica, affirme que Mijić a franchi une ligne en déformant son statut financier, ses antécédents scolaires et en traitant les travailleurs de manière irrespectueuse. Il affirme que les actions de Mijić menacent la crédibilité du parti et exigent des comptes.

Lecture du biais (Progressiste): L'article considère les actions de Mijić comme une trahison de la confiance du public et souligne la responsabilité morale des politiciens.

Dnevnik logoDnevnikIndépendant🔒Centrehier
Le dernier appel est de Stevanović.

Le député Resnice Boris Mijič, qui avait assuré au début de l'année qu'il rembourserait ses dettes, a plutôt cédé son entreprise insolvable Progros Roki Snežiču, qui a changé le nom de l'entreprise à Klukec en Aktivnost glavno v Rejo Kamel. Cela a suscité des critiques, en particulier de la part du chef de la partie Zorana Stevanović, qui a souligné que Mijič n'avait plus le droit moral d'être député.

Lecture du biais (Centre): L'article présente à la fois les actions de Boris Mijič et les réactions de Zoran Stevanović et d'autres, fournissant une vision équilibrée de la situation sans favoriser ouvertement un côté.

N1 Slovenija logoN1 SlovenijaIndépendantProgressistehier
Stevanović: "Un tel homme n'a plus le droit moral de siéger à l'assemblée nationale.

Zoran Stevanović, président de l'assemblée nationale du parti Resnica, a annoncé sur les réseaux sociaux que Boris Mijič ne serait plus membre de l'assemblée nationale. La raison de la démission de Mijič est que, à partir du 10 octobre, il y aura une période de six mois, après laquelle Resnica pourra limiter le nombre de députés. Si Mijič démissionne avant cette date, ses élections ne seront pas remplacées par d'autres élections, ce qui pourrait entraîner un changement dans la répartition des mandats des partis parlementaires.

Lecture du biais (Progressiste): L'article s'intéresse à l'appréciation morale des députés dans l'utilisation d'expressions présumées telles que "personne n'a plus le droit moral de siéger au conseil d'État".

Slovenske novice logoSlovenske noviceIndépendantConservateurhier
Janša a parlé aux gens à Bovc: il a commenté l'affaire avec la société Progros, il a parlé des mois lumineux...

Le Premier ministre Janez Janša a pris part à la réunion de l'association du Parti slovène (SDS) contre Bovcu, qui se tiendra dans quelques mois, en particulier lors des élections locales et des référendums. Il a présenté le SDS comme un élément clé pour résoudre les problèmes démographiques, ce qui, selon lui, représente un problème plus préoccupant que les élections elles-mêmes.

Lecture du biais (Conservateur): L'article s'oppose à la participation politique dans des institutions non politisées, souvent caractérisées par une position de droite.

Maribor24 logoMaribor24IndépendantProgressistehier
Le président de la République, Resnica Stevanović: "Nous avons été trompés, la frontière a été franchie"

Zoran Stevanović, président du parti Resnica, a reconnu sur sa page Facebook qu'il avait publié des messages à l'encontre de la mauvaise personne Boris Mijiča, dont les messages n'avaient pas été corrigés. Stevanović a condamné Mijiča pour la persécution des travailleurs et pour les problèmes liés aux transferts d'entreprises, ce qui a causé des dommages.

Lecture du biais (Progressiste): L'article décrit la situation comme une trahison de la confiance par Mijič, soulignant sa responsabilité personnelle et l'échec moral d'utiliser le mandat du parti dans son propre intérêt.

Nova24TV logoNova24TVLié à un partiConservateurhier
[Vidéo] Stevanović: Un tel homme n'a pas le droit moral de siéger à l'Assemblée Nationale.

Le président du parti, Zoran Stevanović, a déclaré que le député Boris Mijić n'était plus autorisé à prendre ses responsabilités, car il avait "prestopil mejo" avec ses promesses. Stevanović avait plusieurs raisons, comme le non-paiement de dettes par l'entreprise, l'ignorance de Mijićevi de l'éducation dans les transferts non liquidés par l'entreprise sans sa vision. Pričakuje, da Mijić jusqu'à la fin du mois d'octobre n'était plus un député du parti, dans sa demande, pour prendre les obligations des travailleurs en prenant leurs responsabilités. Stevanović a souligné que, selon lui, Mijić n'avait "pas de droits moraux à siéger au gouvernement".

Lecture du biais (Conservateur): Les termes "prestopil mejo", "za hrbtom" et "nima moralne pravice" sont souvent associés à une perspective politique de droite.

Večer logoVečerIndépendant🔒Progressisteavant-hier
(COMMENTATEUR) On a obtenu ce pour quoi on a voté ?

L'article discute des préoccupations concernant la crédibilité des politiciens en Slovénie, en se concentrant sur Zoran Stevanović, président du parti Respublica, et son collègue Boris Mijič, membre du parlement. Il révèle que Mijič n'a pas terminé le diplôme qu'il prétendait avoir et qu'il dirigeait une entreprise impliquée dans la gestion de la gare de Ljubljana, qui aurait sous-payé les employés et leur devait des salaires. Stevanović a d'abord défendu Mijič, mais a ensuite admis qu'il y avait plus de dix travailleurs touchés. Le Conseil consultatif du travail a confirmé que Mijič devait 41 000 € aux employés, 30 000 € en impôts à l'État et peut-être des dettes supplémentaires à un coopérateur et à un photographe. Mijič s'est excusé publiquement et a promis de payer tous les montants impayés d'ici la fin de l'année. L'article se demande si ces individus, qui prétendent lutter contre la corruption crédible, sont tenus responsables de leurs manquements financiers.

Lecture du biais (Progressiste): L'article examine de manière critique la conduite personnelle et la crédibilité des politiciens de haut niveau, mettant en évidence les incohérences dans leurs antécédents et leurs relations financières.

Večer logoVečerIndépendant🔒Progressisteil y a 3 j
Dans la liberté et SD critique jusqu'à manœuvre avec la société Progros

Les partis d'opposition slovènes, Svoboda et les sociaux-démocrates (SD), ont critiqué la décision du député Boris Mijič de transférer son entreprise Progros à un autre député, Rok Snežič, sans inculpation. Cette action aurait conduit à ce que l'entreprise soit sous le contrôle du coordonnateur du Parti de gauche Luka Mesc.

Lecture du biais (Progressiste): L'article décrit les actions du parti au pouvoir et de ses dirigeants comme corrompus et moralement en faillite, en utilisant un langage fort comme "prevar volivk", "izrabil za lastni PR" et "Greznica".

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