Giorgio Parisi, lauréat du prix Nobel de physique, critique vivement le manque d'action du gouvernement italien sur la crise climatique, définissant l'attitude politique comme "myope" et similaire à celle des struzzi. Selon Parisi, les institutions évitent d'aborder la question par le sentiment de culpabilité dérivé des erreurs passées, en se concentrant sur des problèmes immédiats plutôt que sur des solutions à long terme. Il souligne que les citoyens, en particulier les jeunes, ne sont pas résignés, mais que beaucoup ne sont pas capables de penser à très long terme. Parisi estime que les oppositions, comme les conservateurs, ne sont pas trop timides dans le débat sur le changement climatique, mais qu'elles sont incertaines sur les positions du Mouvement 5 étoiles et du Parti démocratique. De plus, il observe un manque croissant de traces scientifiques et de citoyenneté, attribuable aux actions scientifiques qui sont considérées comme une partie du combat contre le changement climatique, et considéré comme une meilleure combinaison pour la communication et la communication à long terme.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la critique des politiques climatiques du gouvernement italien comme un échec enraciné dans la myopie et l'évitement institutionnels, en utilisant des métaphores fortes comme "struzzi" (autruches) pour impliquer le déni.





