Le débat se concentre sur l'existence continue de deux organismes d'accréditation distincts, deux voies distinctes d'agrément et les disparités qui en résultent dans les opportunités pour les diplômés des écoles de médecine ostéopathique.
Les étudiants en médecine obtiennent des diplômes d'études supérieures et les diplômes de résidence accordent la priorité à la compétence clinique sur la performance académique. Les diplômés en médecine obtiennent des diplômes d'études supérieures et les diplômes d'études supérieures continuent de rencontrer des obstacles qui semblent découler de préjugés institutionnels plutôt que de jugements cliniques.
La médecine ostéopathique remonte à 1874, lorsque Andrew Taylor Still a fondé l'American School of Osteopathy. Sa philosophie mettait l'accent sur l'interconnexion des systèmes du corps, en particulier le cadre musculo-squelettique, et remettait en question les normes en vigueur de la médecine allopathique, qui était enracinée dans les théories classiques de la médecine hippocratique.
Au début du XXe siècle, le Comité de liaison sur l'éducation médicale (LCME) a été créé pour superviser l'accréditation des écoles de médecine allopathique. En revanche, la Commission d'accréditation des collèges ostéopathiques (COCA) a été créée spécifiquement pour réglementer les institutions ostéopathiques.
les diplômés, qui subissent une formation rigoureuse et démontrent une compétence égale dans les soins aux patients, ne devraient pas être désavantagés en raison de la nature de leur formation. L'accent devrait plutôt être mis sur l'évaluation des compétences cliniques et de la préparation professionnelle, plutôt que de s'appuyer sur des distinctions obsolètes qui ne reflètent plus les réalités de la pratique médicale moderne. Alors que la demande de perspectives et d'approches diverses dans les soins de santé continue de croître, l'unification des processus d'accréditation et de licence devient plus forte.
Il faut remédier à la persistance d'habitudes institutionnelles qui privilégient un type d'éducation médicale par rapport à un autre, en veillant à ce que les futures générations de médecins soient jugées sur leurs capacités, et non sur les lettres de leur nom.
★
Gardons l’information honnête.
ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 4 €/mois.
Devenir soutien