Venise a généré plus de cinq millions d'euros de revenus grâce aux frais d'entrée facturés aux visiteurs de jour pendant la haute saison touristique, selon les autorités locales. Les frais ont été mis en œuvre à partir de 2024 en tant que programme pilote visant à gérer l'afflux écrasant de touristes vers l'une des destinations les plus visitées au monde.
L'administration de la ville a introduit la taxe d'entrée quotidienne dans le cadre des efforts visant à contrôler le nombre de touristes visitant la ville historique, qui a longtemps lutté contre la surpopulation. 4 millions d'euros l'année précédente. L'initiative reflète les préoccupations croissantes des responsables locaux concernant l'impact du tourisme de masse sur les infrastructures, l'environnement et la qualité de vie des résidents de Venise. Le maire Simone Venturini a exprimé son intérêt à augmenter le coût de la taxe d'entrée quotidienne pour les non-résidents dans les années à venir. Actuellement fixé à cinq ou dix euros selon le moment de la réservation, le prix proposé pourrait atteindre 30 euros pour les réservations anticipées et jusqu'à 50 euros pour les réservations tardives.
Cependant, une telle décision nécessiterait l'approbation du gouvernement italien dirigé par le Premier ministre Giorgia Meloni à Rome, ce qui indique que l'autorité finale dépasse le niveau municipal. En parallèle, les montagnes Dolomites du nord de l'Italie ont fait face à des défis sans précédent en raison d'un nombre record de touristes.
Les autorités locales ont pris des mesures pour gérer la situation, notamment en mettant en œuvre des règles d'accès plus strictes et en exigeant des réservations anticipées pour les véhicules entrant dans la région. Malgré ces mesures, la demande de visites dans les Dolomites reste exceptionnellement élevée, avec des milliers de touristes arrivant quotidiennement.
Les experts soutiennent que des plateformes comme TikTok et Instagram contribuent de manière significative à la surpopulation, car les utilisateurs cherchent à capturer des photographies similaires de sites bien connus. Cette tendance a conduit à la congestion des sentiers de randonnée, des parkings et des systèmes de transport public, réduisant l'expérience globale pour les visiteurs et posant des risques pour l'écosystème de montagne fragile.
La commercialisation des espaces naturels s'est intensifiée, avec une augmentation des coûts de stationnement, de visites guidées et d'autres services, altérant davantage le caractère des Dolomites. Des défis similaires émergent dans d'autres régions d'Europe, telles que les Alpes Juliennes de la Slovénie, où de nouvelles stratégies de gestion sont testées. À partir du 1er août, un système révisé sera introduit pour gérer les visites dans la vallée de Savica, impliquant une collaboration entre l'Autorité du parc national du Triglav, le Bureau du tourisme de Bohinj et la municipalité de Bohinj.
L'initiative vise à équilibrer le nombre de visiteurs avec la préservation des valeurs naturelles et des considérations de sécurité.
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