ON
← Retour au fil
L'USR a réagi après que plusieurs de ses membres aient été inclus sur la liste des détracteurs de la justice, élaborée par le CSM.
RO🏛️ PolitiqueNégligée à droiteil y a 23 j

L'USR a réagi après que plusieurs de ses membres aient été inclus sur la liste des détracteurs de la justice, élaborée par le CSM.

L'Union pour sauver la Roumanie (USR) s'est déclarée préoccupée par une décision du Conseil du Magistrat National (CSM) qui énumère certains de ses membres parmi ceux qui attaquent présumément l'indépendance judiciaire.

Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a récemment adopté une décision qui inclut une liste de plusieurs membres de l'Unione Salvați România (USR), les accusant de participer à la campagne de "décrédibilisation de la justice". La décision, qui a été publiée mercredi, a provoqué une réaction intense de la part de l'USR, qui a caractérisé ce mouvement comme "une ironie absurde".

Cette situation a été interprétée par l'USR comme une tentative de limiter la liberté d'expression et d'exclure les voix critiques des discussions sur la justice.

La décision du CSM fait partie d'un document de plus de 70 pages qui détaille la campagne de "décrédibilisation de la justice" menée par une série d'acteurs politiques, de journalistes et d'ONG. Selon les sources, cette campagne a été identifiée comme étant soutenue par la coalition gouvernementale actuelle, en particulier par les partis USR et PNL.

L'USR a réagi avec indignation, accusant le CSM de dépasser les limites de la défense légitime et d'essayer de contrôler le discours public. Le communiqué de l'USR souligne que le parti a été créé dans le but de protéger l'indépendance de la justice et que ses membres ont toujours été actifs dans la défense de celle-ci.

Dans un communiqué, le procureur du CSM, Claudiu Sandu, a répliqué directement à Lia Savonea, une journaliste connue pour ses articles critiques à l'égard de la justice. Sandu a affirmé qu'il se préoccupait de l'indépendance de la justice, prétendant aujourd'hui qu'elle était indépendante, suggérant que le CSM agissait de manière cohérente avec ses principes.

Outre les membres de l'USR, la liste du CSM comprend également d'autres acteurs, dont Dominic Fritz, président de l'USR, Ana Birchall, ancien ministre de la Justice, Cristian Ghinea, Laurențiu Ştefănescu et d'autres membres du parti.

En conclusion, le conflit entre le CSM et l'USR reflète une tension plus large au sein du système judiciaire roumain, où l'indépendance de la justice est continuellement contestée. L'USR soutient que la décision du CSM est une forme de censure, tandis que le CSM soutient qu'il agit dans l'intérêt de la stabilité de l'État de droit.

2 articles

HotNews logoHotNewsIndépendantGaucheil y a 23 j
L'USR a réagi après que plusieurs de ses membres aient été inclus sur la liste des détracteurs de la justice, élaborée par le CSM.

L'Union pour sauver la Roumanie (USR) s'est déclarée préoccupée par une décision du Conseil du Magistrat National (CSM) qui énumère certains de ses membres parmi ceux qui attaquent présumément l'indépendance judiciaire.

Lecture du biais (Gauche): L'article présente la perspective de l'USR, un parti politique de gauche, qui présente les actions du CSM comme une atteinte excessive et une attaque à l'indépendance judiciaire.

G4Media logoG4MediaIndépendantGaucheil y a 23 j
Le procureur du CSM Claudiu Sandu, réplique dévastateur à Lia Savonea: "Ceux qui ont détruit l'indépendance de la justice prétendent aujourd'hui la défendre"

L'article fait état d'une déclaration faite par le procureur Claudiu Sandu du Conseil de la Magistrature (CSM), qui a critiqué Lia Savonea, suggérant que ceux qui ont miné l'indépendance judiciaire prétendent maintenant la défendre.

Lecture du biais (Gauche): L'élaboration de l'article implique des critiques envers des individus (Lia Savonea) associés à la détérioration de l'indépendance judiciaire, ce qui s'aligne sur des récits de gauche qui mettent l'accent sur la réforme judiciaire et les efforts de lutte contre la corruption.

Gardons l’information honnête.

ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 5 €/mois.

Devenir soutien

Sujets liés