Le 9 août 1945, le maire de la ville, Shiro Suzuki, a condamné la dissuasion nucléaire comme un " mal absolu ", avertissant que la dépendance à de telles stratégies augmente le risque de conflit nucléaire.
Le 15 août 1945, la capitulation du Japon met fin à la Seconde Guerre mondiale et met fin à des décennies d'expansion impériale en Asie. Le maire Suzuki profite de l'occasion pour appeler le gouvernement japonais à réaffirmer son adhésion aux trois principes non nucléaires d'après-guerre.
Il critique spécifiquement l'administration actuelle pour son ambiguïté perçue concernant ces principes, en particulier compte tenu des récentes révisions de la politique de défense du Japon visant à améliorer les capacités offensives de l'armée. Suzuki soutient que la dissuasion nucléaire est intrinsèquement instable et dangereuse, soulignant que les bombardements atomiques d'Hiroshima et de Nagasaki ont prouvé à quel point l'humanité pouvait facilement franchir les limites éthiques.
Dans une conférence de presse par la suite, Takaichi a déclaré que le Japon continuerait à travailler dans le cadre du Traité de non-prolifération nucléaire, en prenant des décisions basées sur ce qui sert le mieux la sécurité nationale et les objectifs de désarmement nucléaire. Les survivants des bombardements atomiques, connus sous le nom d'hibakusha, ont exprimé leur inquiétude face au changement apparent du gouvernement en faveur de la dissuasion nucléaire.
L'âge moyen des survivants dépasse 86 ans et les plus jeunes d'entre eux n'ont souvent pas de souvenirs clairs des attaques. Les tensions entourant la politique nucléaire du Japon ont conduit à une augmentation des manifestations publiques des hibakusha à Hiroshima et à Nagasaki. Les manifestants exigent que le gouvernement reste attaché à ses principes non nucléaires et participe activement aux efforts internationaux visant à interdire les armes nucléaires.
Alors que le monde continue de lutter contre l'héritage de la guerre nucléaire, les voix de ceux qui ont enduré ses horreurs demeurent inébranlables dans leur plaidoyer en faveur d'un avenir exempt de telles armes.Le débat sur le rôle du Japon dans la politique nucléaire mondiale ne montre aucun signe de ralentissement, les prochains mois pouvant apporter de nouveaux développements alors que le gouvernement évalue ses options à la lumière des défis de sécurité en évolution.
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