Le gouvernement serbe et le groupe NSO n'ont pas répondu aux demandes de commentaires. Un représentant des États-Unis a critiqué le gouvernement serbe pour avoir prétendument utilisé une technologie " totalitaire " contre les citoyens, tandis qu'un expert juridique a noté qu'une telle surveillance sans autorisation judiciaire viole la loi serbe.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les attaques de logiciels espions comme faisant partie d'un schéma plus large visant l'opposition politique et la société civile, mettant en évidence en particulier l'implication des militants étudiants et les implications pour les processus démocratiques.





