Le Massachusetts est sur le point d'étendre le délai de prescription pour les cas de viol impliquant des preuves ADN, permettant aux procureurs de porter des accusations indéfiniment si l'ADN correspond à un suspect après la date limite actuelle de 15 ans. En vertu de la nouvelle loi, les cas précédemment interdits en raison de la limite de temps peuvent maintenant être poursuivis si de nouvelles preuves ADN émergent. La gouverneure Maura Healey a inclus cette disposition dans sa proposition de budget, qui a été adoptée par la législature. Ce changement fait suite à des recherches de WBUR et ProPublica montrant que 47 autres États américains accordent déjà plus de temps pour de telles affaires. Les survivantes de violence sexuelle, y compris Louise, qui a été violée en 2005 et dont le cas a été rouvert via des preuves ADN en 2022, ont soutenu la réforme. La loi maintient la date limite de 15 ans pour les cas où des preuves ADN sont découvertes dans ce délai, mais permet des poursuites indéminentes pour les nouveaux cas avec des preuves ADN.
Lecture du biais (Centre): L'article présente les deux côtés du débat - le soutien des survivants et des défenseurs de la justice, et l'opposition des avocats de la défense préoccupés par les droits des accusés. Il comprend des citations directes du gouverneur Healey, de la survivante Louise et du représentant Adam Scanlon, fournissant des perspectives équilibrées.





