L'opposition chilienne a retardé le dépôt d'une accusation constitutionnelle contre le ministre de la Justice, Fernando Rabat, ce qui a incité le président José Antonio Kast à exiger sa présentation et son vote immédiats. Les dirigeants de l'opposition, dont le chef du PPD, Raul Soto, ont déclaré qu'ils ne suivraient pas le calendrier du président, tout en reconnaissant les pressions internes pour déposer le document cette semaine. Ce retard est dû à la nécessité de s'assurer que l'argumentation juridique est suffisamment solide pour convaincre les membres indécis, en particulier ceux de la faction PDG, qui pourraient autrement rejeter l'accusation. Parallèlement, les députés de l'opposition ont demandé au Contrôleur général de contraindre le gouvernement à publier les décrets relatifs aux réductions de peine pour les condamnations pour abus sur mineurs. La sénatrice Yasna Provoste a souligné les tensions qui se manifestent au sein du Sénat concernant la stratégie, tandis que l'opposition continue de finaliser le texte juridique par le biais d'efforts de rédaction distincts menés par différents groupes parlementaires.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente le retard de l'opposition comme une nécessité stratégique visant à construire un dossier juridiquement solide, plutôt que de céder aux provocations du président, en utilisant des citations favorables de figures de l'opposition et en détaillant leurs démarches procédurales, sans pour autant soumettre les actions du ministre à un examen critique.





