L'article discute des pratiques de surveillance croissantes sous les gouvernements de Javier Milei et Jorge Macri en Argentine, mettant en évidence leur convergence idéologique sur les questions de sécurité. Il fait référence au rapport d'Amnesty International, qui révèle des dépenses importantes des gouvernements nationaux et municipaux sur la technologie de surveillance de masse, y compris les logiciels de suivi des réseaux, la reconnaissance faciale et les drones. Le rapport met en garde contre les risques associés aux technologies invasives manquant de cadres juridiques et de transparence clairs, pouvant conduire à des violations de la vie privée et à l'"effet de refroidissement" où les citoyens s'autocensurent par peur d'être identifiés et persécutés. L'article souligne le manque de surveillance indépendante et soulève des inquiétudes quant aux implications pour les valeurs démocratiques.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente l'expansion de la surveillance par l'État comme une tendance préoccupante qui pourrait menacer les libertés civiles et les normes démocratiques.




