L'article traite de la résurgence des politiques iraniennes strictes d'application du hijab sous la pression accrue des clercs et des politiciens conservateurs. Suite à la mort de Mahsa Amini en 2022, qui a déclenché les manifestations de la " liberté de la vie des femmes ", il y a eu une résistance continue aux lois sur le port du voile obligatoire. Des rapports récents indiquent que des entreprises à Téhéran, y compris des cafés et des boutiques, ont été fermées pour avoir prétendument omis d'appliquer les règles du hijab, certaines faisant face à des amendes ou à des poursuites judiciaires. Les plateformes de médias sociaux ont également bloqué des comptes liés à des violations des codes vestimentaires. Malgré ces mesures, les femmes, en particulier les jeunes générations, continuent de défier les règles, avec des apparitions publiques sans foulard et des publications sur les médias sociaux célébrant cette défiance.
Lecture du biais (Conservateur): L'article présente l'application des règles du hijab comme un impératif culturel et moral légitime, mettant l'accent sur les actions des autorités conservatrices et la répression de la dissidence.


