Un éditorial publié dans The Jerusalem Post raconte l'histoire de la violence d'État en Iran, en mettant l'accent sur l'exécution de Shahram Sadeghi à la suite des récentes manifestations. L'auteur, Nina Khoskhish, relie cet événement au traumatisme historique de sa famille, faisant référence à l'exécution de son grand-père, Yousef Khoshkish, en 1980. L'article soutient que la République islamique a toujours utilisé les exécutions comme un outil de répression, en particulier pendant les périodes de troubles. Il met en évidence le modèle d'arrestations massives, de torture et de procès fictifs comme méthodes pour réprimer la dissidence. L'article cite des cas spécifiques, notamment les pendaisons d'Erfan Esfandiari, Gol-Mohammad Mohammadi, Amir Hossein Safari et Abolfazl Sepahi, soulignant la nature sanctionnée par l'État de ces meurtres. Il décrit également l'exécution publique de Khah Arvin Kheirk sous des accusations motivées politiquement telles que " la guerre contre Allah ".
Lecture du biais (Conservateur): L'article présente un point de vue très critique sur le gouvernement iranien, le dépeignant comme oppressif et axé sur l'idéologie.



