Rudolf Csikos, un ancien travailleur d'entrepôt chez Keelings Logistics Solutions, a perdu son défi d'être licencié après avoir fait des allégations "extrêmes" et "infondées" sur LinkedIn selon lesquelles des heures de travail excessives ont contribué à la mort de deux collègues. Ses messages, qui visaient l'ancienne responsable des ressources humaines Audrey Cahill, maintenant directrice générale de la Commission des relations de travail, ont été jugés diffamatoires. Csikos a affirmé qu'il avait été classé à tort comme travailleur de nuit, mais un consultant en santé au travail embauché par Keelings a contesté cela en 2019. Le tribunal a jugé que son licenciement pour faute grave était justifié, notant qu'il n'y avait aucune base médicale ou factuelle à ses allégations. Csikos a soutenu qu'il agissait en tant que lanceur d'alerte, mais l'agent d'arbitrage a jugé que ses allégations manquaient de crédibilité.
Lecture du biais (Centre): L'article présente les deux côtés du différend: les revendications de Csikos et la défense de l'entreprise.






