L'article discute de l'influence croissante des " fermes de robots ", des réseaux de comptes automatisés utilisés pour diffuser de la désinformation et manipuler l'opinion publique, dans les campagnes politiques, en particulier celles impliquant des mouvements d'extrême droite. Il met en évidence comment ces réseaux de robots ont été utilisés dans diverses régions, y compris aux États-Unis pendant la campagne électorale de Donald Trump en 2016, où plus de 30% des articles de faible crédibilité ont été partagés par des robots. L'article cite le chercheur espagnol Marcelino Madrigal, qui explique comment les individus paient pour des services visant à soutenir ou à attaquer des profils spécifiques, profitant souvent aux partis d'extrême droite. En Amérique latine, des personnalités telles que Fernando Cerimedo, conseiller de dirigeants d'extrême droite tels que Javier Milei et Jair Bolsonaro, auraient utilisé jusqu'à 50 000 faux comptes pour influencer le comportement électoral. L'arrestation mentionne également un personnage lié à ces activités en Bolivie et en Argentine, avec des preuves d'une ferme découverte dans sa résidence.
Lecture du biais (Progressiste): L'article considère que l'utilisation de fermes de robots profite principalement aux mouvements d'extrême droite, ce qui s'aligne sur une perspective de gauche.


