Pedro Sánchez, président du gouvernement espagnol, a décidé de soutenir fermement Mercedes González, directrice générale de la Guardia Civil, y compris après avoir été citée comme enquêtée par le juge Santiago Pedraz en relation avec de présumées fuites dans l'Unité centrale opérationnelle (UCO). Cette décision reflète une position ferme de l'Exécutif, qui refuse de livrer des têtes politiques basées uniquement sur des accusations judiciaires sans preuves claires de conduite irrégulière.
Selon des rapports récents, la directrice de la Guardia Civil avait élaboré une liste noire de commandos qui enquêtaient sur Sánchez et son entourage, ce qui suggère qu'il y avait une tentative d'influencer le travail de la police pour protéger des personnalités politiques.
Le gouvernement continue d'appliquer une doctrine similaire à celle utilisée sous l'ancien procureur général de l'État, Álvaro García Ortiz, qui a défendu l'intégrité des fonctionnaires publics et évité la remise de fonctions politiques pour des motifs judiciaires. Cette stratégie est basée sur l'idée que céder à des accusations peut entraîner une perte de contrôle politique, car les juges pourraient continuer à faire pression sur le gouvernement avec de nouvelles demandes. Selon des sources au sein du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), l'objectif est de maintenir le calme et d'attendre que l'affaire judiciaire soit résolue sur la base de preuves solides, et non sur des accusations antérieures.
Dans ce contexte, Sánchez a maintenu une relation étroite avec Mercedes González, qui a été une figure clé de son équipe politique depuis le début de sa carrière. Sa confiance en elle se reflète dans la décision de la défendre, même lorsqu'elle est confrontée à de nouvelles accusations. Cependant, cela n'a pas empêché l'émergence de tensions internes, surtout en raison des contradictions et des rectifications qui ont surgi autour des réunions entre González et Leire Díez, connue sous le nom de fontanera du PSOE. Ces discussions ont encore compliqué la situation, bien que le gouvernement insiste sur le fait qu'il n'existe aucune base légale pour remettre en question l'intégrité de González.
Outre González, d'autres personnalités du PSOE sont également impliquées dans des affaires judiciaires, comme la présidente de la Société espagnole des investisseurs (SEPI), Belén Gualda, et la directrice du parti, Ana María Fuentes.
Pour les partisans de Sánchez, la décision de défendre González et d'autres dirigeants du parti représente une défense de l'intégrité des institutions publiques et une résistance contre ce qu'ils perçoivent comme une campagne de discrédit contre le gouvernement.
Alors que le processus judiciaire avance, on s'attend à ce que davantage de détails soient révélés sur les relations entre la Guardia Civil et les personnalités politiques, ainsi que sur les décisions prises par le gouvernement en réponse à ces enquêtes.
3 articles
El PaísIndépendant🔒Centrehier Sánchez respalda a la directora de la Guardia Civil porque no ve delito en abrir investigaciones por filtraciones en la UCOLe Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a publiquement soutenu Mercedes González, la directrice de la Guardia Civil, dans le cadre de son enquête menée par le juge de la Cour nationale Santiago Pedraz. L'enquête concerne des fuites potentielles au sein de l'Unidad Central de Investigación de Delitos Económicos (UCO), l'unité de la criminalité économique espagnole. Sánchez a déclaré qu'il ne voyait aucune preuve d'inconduite dans les actions de González et a clairement indiqué qu'il ne la forcerait pas à démissionner malgré les nouvelles allégations.
Lecture du biais (Centre): L'article présente la position et le raisonnement de Sánchez sans favoriser ouvertement l'une ou l'autre des parties.
El ConfidencialIndépendant🔒Gauchehier La directrice de la Garde civile a dressé une liste noire avec les commandos qui enquêtaient sur Sánchez et son entourage.L'article rapporte que le directeur de la police nationale espagnole (Guardia Civil) a créé une " liste noire " d'officiers supérieurs qui enquêtaient sur le Premier ministre Pedro Sánchez et son entourage. Le rapport suggère que ces officiers étaient ciblés ou marginalisés en raison de leur implication dans des enquêtes liées au Premier ministre.
Lecture du biais (Gauche): L'article encadre les actions du directeur de la Guardia Civil d'une manière qui implique une motivation politique visant les fonctionnaires enquêtant sur Sánchez.L'accent mis sur l'entourage du Premier ministre et la suggestion d'une "liste noire" implique un récit qui s'aligne sur les points de vue de l'opposition sur le contrôle politique.
El MundoIndépendant🔒Droitehier El Gobierno aplica su 'doctrina García Ortiz' y no entregará cabezas por investigaciones judiciales: "Hay que aguantar porque si cedemos van a ir a por nosotros"Le gouvernement espagnol, dirigé par le Premier ministre Pedro Sánchez, a adopté une stratégie de résistance aux enquêtes judiciaires en refusant de destituer les fonctionnaires faisant l'objet d'accusations. Cette approche, appelée "doctrine García Ortiz", suit le précédent établi par l'ancien procureur général Álvaro García Ortiz, qui est resté à son poste malgré l'enquête.
Lecture du biais (Droite): L'article présente la résistance du gouvernement aux enquêtes judiciaires comme une position stratégique et de principe, en utilisant des termes tels que "résister", "ne pas livrer de têtes" et "maximum de tranquillité".
★
Gardons l’information honnête.
ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 5 €/mois.
Devenir soutien