Cette lettre à l'éditeur traite de la gestion de la réponse de la pandémie au Chili sous le président Sebastián Piñera, critiquant la décision de mettre en œuvre un verrouillage général dans la région du Grand Santiago pendant 123 jours. L'auteur soutient qu'une approche alternative, visant à protéger les groupes à haut risque comme les personnes âgées tout en permettant à d'autres parties du pays de reprendre leurs activités, a été proposée mais rejetée par les conseillers. La proposition a été soutenue par l'économiste Ricardo Bitrán et présentée par l'intermédiaire de l'ambassadeur du Chili au Portugal. L'auteur souligne les coûts économiques et sociaux du verrouillage, notamment une baisse de 6,1% du PIB, une hausse du chômage, des fermetures d'écoles et plus tard des défis liés à l'inflation et aux taux d'intérêt. Il critique le manque d'évaluation ou d'explication de la stratégie choisie et note que personne n'a été tenu responsable des décisions prises.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la réponse à la pandémie comme une décision politiquement chargée avec des conséquences négatives importantes, critiquant l'approche du gouvernement et soulignant le rejet d'une stratégie alternative proposée par un économiste respecté.


