Le rapport du CNEL souligne que, bien que de nombreux jeunes Italiens travaillent à l'étranger, 83% expriment leur volonté de retourner en Italie sous certaines conditions. L'étude a interrogé 1 803 expatriés italiens âgés de 18 à 34 ans, révélant que la plupart sont des diplômés universitaires qui ont quitté l'Italie entre 23 et 30 ans, souvent après avoir terminé leurs études sans travailler en Italie. Les principales raisons de leur départ sont les bas salaires, le retard perçu dans la culture du lieu de travail, l'inefficacité bureaucratique et le favoritisme. Le rapport note que les écarts de salaire entre l'Italie et les autres pays européens se sont considérablement élargis depuis 2000, l'Italie étant à la traîne de l'Allemagne de 36% en 2024. Pour encourager le retour, le rapport appelle à des salaires plus élevés, des opportunités de carrière, des processus de sélection basés sur la vie professionnelle et des réformes administratives.
Lecture du biais (Centre): L'article présente les résultats d'une enquête menée par le CNEL, axée sur les facteurs qui influencent les jeunes Italiens travaillant à l'étranger et leur retour potentiel.




