Boris Barrera, député du Parti communiste (PC), a exprimé son désaccord avec la proposition d'un pardon général pour les uniformés condamnés lors de l'émeute sociale de 2019, la considérant comme une "porte dangereuse à ouvrir".
Barrera, dans un entretien avec le programme *Desde La Redacción* de *La Tercera*, a mis en garde sur les implications de cette mesure, suggérant qu'elle pourrait être utilisée pour libérer d'autres groupes condamnés, y compris ceux impliqués dans la dictature d'Augusto Pinochet.
L'initiative a généré des divisions au sein de l'officialisme. Alors que le Parti républicain, dirigé par le sénateur Arturo Squella, a montré son soutien, le groupe Chile Vamos a exprimé des réparations, préférant une évaluation individualisée de chaque cas. Cette approche contraste avec la position du mandatario José Antonio Kast, qui avait engagé des grâces présidentielles spécifiques pour les cas liés à l'émeute sociale.
Le ministre de la Sécurité publique, Martín Arrau, a maintenu une attitude prudente face à l'initiative, affirmant que le gouvernement soutiendrait les fonctionnaires de la sécurité, mais a évité de donner une position claire sur l'amnistie générale. Selon Arrau, les amnisties sont une faculté exclusive du président, ce qui signifie que la décision finale revient à l'exécutif. Bien que certains secteurs de l'officialisme, comme le chef de l'Union démocratique indépendante (UDI), Guillermo Ramírez, aient appelé à une révision individuelle de chaque cas, d'autres personnalités, comme le chef du PNL, Johannes Kaiser, ont répondu avec des critiques à l'égard de Ramírez, qualifiant ses commentaires de "confiance".
En outre, le président de l'Evopole, Luciano Cruz-Coke, a indiqué que l'initiative modifierait une attribution exclusive du président, sans préciser quel article juridique serait modifié. D'autre part, le sous-secrétaire de l'Intérieur, Máximo Pavez, a mentionné que le projet a une " forte charge politique " et que l'Exécutif devra évaluer à la fois la voie législative et les demandes individuelles. Le ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Fernando Rabat, a insisté sur le fait que les décisions sur les grâces seront fondées sur le mérite de chaque cas.
Cette controverse se déroule dans un contexte historique complexe, marqué par l'héritage de la dictature de Pinochet et les demandes de justice pour les crimes commis pendant cette période. En ce sens, le cas de Rodrigo Rojas de Negri, qui a été brûlé vif pendant la répression du régime, se présente comme un symbole de la lutte pour la mémoire historique et la justice.
L'histoire de Rodrigo, ainsi que celle des autres victimes, est un rappel constant des conséquences de l'impunité et du manque de responsabilité.
3 articles
La TerceraIndépendant🔒GaucheFactualité 95Objectivité 75il y a 3 j Barrera (PC) remet en question l'idée d'un pardon général pour les policiers après l'explosion et prévient: " C'est une porte dangereuse à ouvrir "The article discusses a political debate in Chile regarding a proposed general pardon for military personnel convicted during the 2019 social uprising. The initiative was announced by the Libertarian Party, led by Johannes Kaiser, and supported by the Republican Party under Arturo Squella. However, the Communist Party representative, Boris Barrera, criticized the proposal, warning that it could lead to pardoning individuals involved in human rights violations during the dictatorship. Barrera argues that such measures risk undermining democracy by promoting impunity and criminalizing social protest. He emphasizes that those convicted of human rights abuses should serve their sentences like any other prisoners.
Lecture du biais (Gauche): The article frames the proposed pardon as a dangerous move that risks impunity and undermines democratic values, aligning with left-wing concerns about justice and human rights. The emphasis on criminalizing social protest and the critique of pardoning former regime figures reflects a left-leaning立场
Pourquoi ces scores (Factualité 95 · Objectivité 75): Highly factual with detailed quotes from Barrera and context about the PNL proposal. However, the tone is clearly critical of the indulto proposal, using phrases like 'puerta peligrosa' and referencing potential links to dictatorship crimes, showing bias.
La TerceraIndépendant🔒GaucheFactualité 90Objectivité 70il y a 4 j Arrau évite la définition d'un projet d'amnistie générale pour les uniformes condamnés par le 18-O et souligne la faculté présidentielleLe ministre de la Sécurité publique Martín Arrau a déclaré son soutien aux forces de sécurité mais a évité d'approuver explicitement la proposition, soulignant que les pardons relèvent uniquement de l'autorité du président. L'initiative, dirigée par la sénatrice Vanessa Kaiser du Parti national libertaire (PNL), a obtenu le soutien du bloc des députés républicains mais fait face à l'opposition au sein de la coalition au pouvoir, en particulier de Chile Vamos. Guillermo Ramírez de l'Union démocratique indépendante (UDI) a plaidé en faveur de l'examen des cas individuels, tandis que le chef du PNL, Johannes Kaiser, a critiqué cette position comme hypocrite. D'autres personnalités comme Andrea Balladares de Renovación Nacional et Luciano-Coke de Cruz de Evópoli ont également exprimé des inquiétudes quant aux implications constitutionnelles du projet de loi.
Lecture du biais (Gauche): L'article encadre le débat sur le projet de loi de grâce proposé à travers la lentille du soutien au personnel militaire, ce qui s'aligne sur les récits de gauche qui mettent l'accent sur la solidarité avec ceux en uniforme.
Pourquoi ces scores (Factualité 90 · Objectivité 70): Accurate in reporting Arrau’s stance and the political divisions around the indulto. However, the inclusion of direct quotes from Kaiser and Ramírez shows some editorializing, especially in describing Kaiser’s reaction as 'vergüenza' and 'excusa,' indicating a leaning against the proposal.
CIPER ChileIndépendantGauchehier Caso Quemados: un homenaje personal a Rodrigo Rojas de NegriL'article commémore le 40e anniversaire de la mort de Rodrigo Rojas de Negri, un jeune Chilien qui a été brûlé vif pendant la dictature d'Augusto Pinochet. Il décrit son destin tragique aux côtés de Carmen Quintana, qui a survécu à de graves blessures. La pièce réfléchit sur l'héritage du régime de Pinochet et appelle au souvenir des victimes. L'auteur raconte leur amitié et l'activisme de Rodrigo, y compris ses efforts pour éduquer les autres sur l'implication des États-Unis dans le coup d'État de 1973 et les violations des droits de l'homme sous Pinochet. Le récit souligne l'impact continu de la dictature et l'importance de se souvenir de ceux qui ont souffert.
Lecture du biais (Gauche): L'article présente la dictature d'Augusto Pinochet comme une période de tyrannie et de violations des droits de l'homme, mettant l'accent sur les souffrances de personnes comme Rodrigo Rojas de Negri.
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