La ville de Ceuta, située sur la côte nord de l'Afrique et faisant partie de l'Espagne, est confrontée à des conditions extrêmes après l'entrée illégale d'environ 72 000 migrants sans papiers en provenance du Maroc dans la région en l'espace d'un mois. Le conseil local a décrit la situation comme étant "au bord de l'effondrement" et a appelé le gouvernement central espagnol à prendre des mesures immédiates. Le ministère espagnol de l'Intérieur a demandé l'appui d'agences européennes telles que Frontex et Europol pour vérifier le statut des migrants qui résident encore illégalement à Ceuta. Alors que Madrid continue de rejeter le retour de tous les migrants, il a demandé à l'Agence de l'Union européenne pour l'asile (EUAA) de l'aider à mener des entretiens et à fournir des interprètes. Des mesures supplémentaires comprennent la prolongation de l'opération Minerva, qui implique une coopération entre la police espagnole et Frontex, jusqu'au 2 septembre ou jusqu'à ce que la situation se stabilise. Les autorités locales ont mis en œuvre des mesures extraordinaires, notamment des barrières renforcées, des points de contrôle flottants, des navires de surveillance aérienne, des drones et des drones légers sous-marins, a averti le président Juan Vivas, à gauche.
Lecture du biais (Progressiste): L'article souligne la grave crise à Ceuta causée par l'afflux de migrants sans papiers et souligne les appels à une action urgente du gouvernement.





