Le 27 juin 2026, un incident important a eu lieu à Pristina, au Kosovo, impliquant l'arrestation de 37 personnes, dont des femmes et un père séparé de son jeune enfant, lors d'une cérémonie religieuse commémorant la Journée du peuple serbe, connue sous le nom de Vidovdan.
Cependant, de nombreux représentants serbes et participants à l'événement ont rejeté ces accusations, affirmant qu'elles font partie d'un effort pour intimider les Serbes qui souhaitent commémorer la journée pacifiquement et avec dignité.
L'incident a suscité une inquiétude généralisée parmi la communauté serbe du Kosovo et de Metohija, en particulier en ce qui concerne la sécurité garantie par l'OTAN, qui est présente dans la région depuis le conflit de 1999.
Le bureau du gouvernement serbe pour le Kosovo et la Métochie a publié une déclaration condamnant les arrestations comme un acte honteux de répression par le régime dirigé par Albin Kurti.
En plus des arrestations au Kosovo, des incidents similaires ont été signalés ailleurs en Serbie. À Belgrade, l'Association des médias électroniques indépendants (ANEM) a fermement condamné la détention du photographe Gavrilo Andrić, de la photojournaliste Marija Stojnić et d'un étudiant de la faculté d'architecture.
L'incident impliquant Andrić met en lumière des préoccupations plus larges concernant le traitement des journalistes et des activistes en Serbie. L'ANEM a noté que malgré de nombreuses menaces et attaques contre Andrić, aucune action en justice n'avait été entreprise contre les auteurs. L'organisation a souligné l'importance de protéger la liberté des médias et le rôle du journalisme indépendant dans la lutte contre les tentatives de distorsion de la réalité par les médias contrôlés par l'État.
Pendant ce temps, à Niš, la police locale a rapporté que plus de 30 conducteurs ont été exclus de la circulation en raison de la conduite sous l'influence de l'alcool au cours du week-end.
Ces événements reflètent les tensions et les défis en cours en Serbie et au Kosovo, en particulier en ce qui concerne les droits des minorités et l'État de droit.
4 articles
KurirLié à un partiGauchehier OVO ŠTO TRPE SRBI NA KIM NIJE VIĐENO NI U APARTHEJDU! Analitičari: Teror Prištine nad Srbima postao sistemski!L'article fait état d'un incident récent où 36 individus, dont un mineur, ont été arrêtés par la "Kosovska policija" lors d'une cérémonie à Gazimestan commémorant la Saint-Vitus. Les détenus ont été soumis à un alignement, transportés à Pristina, et plus tard 35 Serbes ont été reconnus coupables par le tribunal de base de Pristina, condamnés à une amende de 700 euros chacun, et expulsés, avec une interdiction d'entrée de trois ans dans le Kosovo Mitrovica (KiM). Ils ont été privés du droit d'appel et ont fait face à des tortures policières présumées. Les défenseurs affirment que toutes les procédures légales ont été violées et que les droits de l'homme ont été violés. L'analyste Dejan Miletić décrit les actions comme une terreur systématique par les autorités de Pristina contre les Serbes, les comparant à un crime d'apartheid et les qualifiant de "civilisation".
Lecture du biais (Gauche): L'article qualifie les actions de la "Kosovska policija" de terreur systématique et les compare à l'apartheid, en utilisant un langage fortement émotionnel tel que "crime de civilisation", "terreur systématique" et "sadisme".
BlicIndépendantDroiteil y a 4 j (Vidéo) "KURTI perd le pouvoir politique" Danijela Pavlović pour "Blic" TV: "Son objectif est d'accuser la Serbie de Račak"L'article discute des procédures judiciaires en cours liées à l'incident de Račak, qui ont été rouvertes bien qu'elles ne fassent pas partie d'un verdict final. Danijela Pavlović, présidente du Comité de l'Assemblée pour le Kosovo et la Metohija, critique les actions de Pristina, suggérant qu'ils utilisent ces processus pour faire pression sur les Serbes et transférer la responsabilité de l'Armée de libération du Kosovo (OKV) sur la Serbie.
Lecture du biais (Droite): L'article présente les actions de Pristina et la reprise des poursuites de Račak comme des tentatives politiquement motivées de rejeter le blâme sur les Serbes et de leur inspirer la peur.
Večernje novostiLié à un partiGaucheil y a 4 j Quelle sécurité l'OTAN garantit-il aux Serbes quand les femmes et les pères sont séparés de leurs enfants lors des arrestations de Vidovdan?!L'article fait état d'une déclaration de la politicienne allemande Žaklin Nastić, qui a remis en question la sécurité fournie aux Serbes au Kosovo et à Metohija par l'OTAN, 27 ans après l'agression de l'OTAN. Elle a cité un incident où, à l'anniversaire de la bataille de Grabešh, la soi-disant "police du Kosovo" a détenu 37 Serbes, dont des femmes et un père séparé de son enfant mineur. Nastić a souligné que ces détentions étaient justifiées par des chants provocateurs présumés et la suspicion d'incitation à la haine, mais les représentants et participants serbes ont rejeté ces accusations, les qualifiant de tentatives d'intimidation des Serbes qui voulaient commémorer pacifiquement la journée. Elle a noté qu'il y avait peu de réactions publiques de l'Union européenne et a demandé si cela représentait la protection et la sécurité garanties par l'OTAN dans leur patrie du Kosovo et de Metohija.
Lecture du biais (Gauche): L'article présente la détention de Serbes par la police du Kosovo comme un acte d'intimidation plutôt que d'application légitime de la loi, ce qui s'harmonise avec les récits qui critiquent les autorités du Kosovo et mettent en évidence les griefs serbes.
KurirLié à un partiGaucheil y a 4 j Ils sont accusés de troubles à l'ordre public et d'" incitation à la haine " !L'article fait état du procès en cours dans les institutions temporaires de Pristina de 36 personnes amenées à Gazimestan après une manifestation de partisans de l'Armée de libération du Kosovo. Les individus, dont certains mineurs, ont été détenus par ce que l'on appelle la "Kosovska policija" (police du Kosovo), qui aurait agi de manière agressive envers les civils quittant pacifiquement le site. Des membres de la famille des détenus étaient présents pendant la procédure. La police du Kosovo a affirmé que les individus avaient provoqué des foules en criant des slogans provocateurs contenant des éléments d'incitation à la haine, violant ainsi les dispositions légales. Le ministère du gouvernement serbe du Kosovo et de Metohija a décrit le processus de détention comme honteux et un acte honteux de répression par le régime d'Albin Kurti.
Lecture du biais (Gauche): L'accent mis sur le caractère "honteux" de la détention et la référence au "régime d'Albin Kurti" suggèrent une attitude critique à l'égard de l'action de la "police kosovare" et de la réaction du gouvernement serbe.
★
Gardons l’information honnête.
ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 5 €/mois.
Devenir soutien